‹ Œuvres complètesChapitre 156 sur 414 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

GERTRUDE, Le MARÉÇHAL-DES-LOGIS.

GERTRUDE

Ah ça, mon mari, quand finira la vie que tu mènes ?

Le plus tard que je pourrai.

GERTRUDE

Crois-tu qu'il soit agréable pour ta femme....

LE MARiC»AL-D£S-LOGIS.

Tai pris une femme pour égayer lar fin de ma- carrière, et non pour l'abréger, entends-tu?

GERTRUDE

Je remplis mes devoirs dé femme.

LE M ARiCHAL-D£S-£OGIS.

Et moi , mes devoirs de soldat.

GERTRUDE

Et ceux de mari ?

LE M ARÉCHAL-DES-LOGIS

Je ne sais pas faire de prodiges.

GERTRUDE

Tu sacrifies tout à tes camarades, tout, jusqu'à ta femme.

LE MAREÇH AL-DES-LOGIS

Qu'appelles-tu , te sacrifier? Quand tu as tort, il faut que tu cèdes ; c'est dans l'ordre..

GERTRUDE

Tiens, tu ne sais que te battre.

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