SCÈNE VII. a3i
LE MAKECHAL-DES-LOGIS
C'est beaucoup.
GERTRU UE:
Et à quoi cela te mène-t-il ?
LE MARÉCHAL-OES-LOGIS
A être toujours content de moi.*
GERTRUDE
Tu n'en es pas plus avancé.
LE MAREGHAL-DES-LOGI s.
Je ne me plains pas ; que t'importe ?
GERTRUDE
Quand on fait son devoir comme toi....
LE MA RECHAL-DES-LOOIS.
Oh ne fait que ce qu'on doit ; ne me romps pas la tête.
GERTRUDE
Mon mari ?
Ma femme ?
GERTRUDE
Je crois que je peux vous représenter....
LE MARÉCHAL-DES-LOGIS
Non.
GERTRUDE
Qu'on a des torts envers vous.
LE M ARÉCHAL-DES-LOGIS
Tu as bien l'esprit de l'église; Fambîtion te dévore. Je ne veux pas commander , moi.
GERTRUDE
Ton capitaine est colonel. Qu'a-t-il fait de plus que toi , qui étais à ses côtés ?
a32 LES DRAGONS EN CANTONNEMENT.
LE MARÉGHAL-DES-LOGIS
Vous êtes -VOUS donné le mot pour me tenter? Es-tu un agent Ae Cobourç, toi ?
GERTRUDE
La première place est encore aux. Pharisieiis*
LE MA^RiCHAL-BES-LOGIS.
Te tairas-tu ?
Je veux parler.
LE MARJÉGHAL-DES-LOGIS
Et moi , je veux que tu te taises.
GERTRUDE
Ce n'est pas un Josué, que ton colonel.
LE MAR:éGHAL-D£S-LOGIS. ^
Je te casse , je te pulvérise , je te mets au caramel.
G £RT R U D E , les poings sur les côtés.
Oh y je dis , nous sommes deux.
LE MARiCHAL-DES-LOGIS.
Tu te défends , je crois ?
GERTRUDE
Je suis en état de siège.
LE MARÉCHAL-DES-LOGIS
C'est un diable !
GERTRUDE
C'est un dieu !
LE MARECHAL-DES-LOGIS
Et tu me crucifies,
GERTRUDE
Allons, écoute-moi, mon cher petit mari.