SCENE VIL
GERTRUDE
Cesl toujours toi qui cherches noise. Je veux prendre les intérêts de ma petite Sainte -Claire, moi, et maintenir la paix dans les ménages.
LE MAREGHAL-DES-LOGIS
Et la chasser de ta maison : nous sommes dans un état de guerre permanent.
GERTRUDE
C'est ta faute.
LE MAREGHAL-DES-LOGIS
C'est la tienne.
GERTRUDE
Que je me repens de t'avoir écouté !
LE MARECHAL-DES-LOGIS
Et moi, de t'a voir prise!
GERTRUDE
Que ne me laissais-tu dans mon couvent ?
LE M ARÉCHAL-DES-LOGIS
Eh ! que n'y restais-tu ?
On est femme comme une autre.
LE MAREGHAL-DES-LOGIS
Comme une autre! comme il n'y en a pas. Tiens, pour mettre fin à tes criailleries , je serai quelque jour obligé de t'attacher à l'embouchure d'un canon.
GERTRUDE
Oh, le scélérat! Je voudrais bien voir cela, par exemple!
LE M ARÉCH AL-DES-LOGIS
Oui ? c'est un petit plaisir que je te procurerai , si tu ne prends garde à toi. "^
( Il sort par la gauche. )