‹ Œuvres complètesChapitre 174 sur 414 · SCÈNE XIX. a · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX. a

SAIirTE-€LAIRE>

£t mon mari.

LE CÉTSÉfitLh.

' N'es-tu pas bien fatiguée?

SAINTE-GLAIRE

Je n'y penserai plus quand je l'aurai embrassé.

LE GÉÎXÉB.AIJ.

Il va déraisonner pendant une heure, car il t'aime il t'aime....

SAINTE-CLAIRE

Comme il est aimé , mon oncle.

LE GÉNÉRAL, aax officiers.

Elle ignorait qu'il fût colonel.

SAINTE-CLAIRE

Et ce qui me flatte le plus , c'est qu'il l'a mérité.

LE GENERAL, ànx officiers.

Montrez - nous son logement , ( à Samte-Claire. ) car c'est là que le cœur t'appelle.

LE M ARÉCHAL-DES-LOGIS

Mon général, le colonel n'est pas chez itii} je l'ai rencontré....

SAINTE-CLAIRE

Eh , bonjour , mon vieux camarade. Te voilà , ma pauvre Gertrude!

( ÊUe Teudmase , et retooms i ié place. ) OERTRUPE.

Elle ne fait pas sa princesse , eelle-là.

LE MARECHAL-DES-LOGIS

Elle ne rougirait pas d'être vivandière.

a 54 LES DRAGONS EN CANTONNEMENT.

GERTRUDE, très-vivement.

Ah ça , mon mari , c'est une affaire terminée j et vous avez très-mauvaise grâce à revenir là-dessus.

LE GlèlfÉRAL.

Toujours vive , Gertrude !

SAINTE-CLAIRE

Et cependant , bonne femme , n'est-il pas vrai? L'un ne va guère sans l'autre.

GERTRUDE, à son mari.

Qu'as-tu à dire à cela?

LE MARÉCHAL-DES-LOGIS

Que la citoyenne est polie.

SAINTE-GLAIRE

£t mon mari , mon oncle ?

LE GIÉNISRAL. .

Mais tu. es bien pressée !

SAINTE-CLAIRE

Écoutez donc, après six mois d'absence....

LE GÉNÉRAL

Oh ! c'est très-pardonnable ; mais , si on ne sait où le prendre ?

SAINTE-CLAIRE

Il faut faire sonner le boute-selle. *

LE GÉNÉRAL

Et le tocsin, mettre tout le canton en l'air Ce

n'est pas que tu n'en vailles bien la peine, au moins.

GERTRUDE, à Sainte-Claire.

Si VOUS voulez vous rafraîchir en l'attendant (d^iin ton de confiance ) , j'ai encore la moitié d'une oie

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