‹ Œuvres complètesChapitre 199 sur 414 · MONTBRUN, JUSTINE · texte numérisé non relu

MONTBRUN, JUSTINE

MONTBRUN, très-împatîeiit.

Odoi, je ne trouverai pas cette pièce-là ! morbleu !

JUSTINE

Monsieur a de l'humeur.

MONTBRUN, teajoors cherchant.

Que vous importe?

JUSTINE

Rien de ce qui intéresse monsieur ne peut m'être indifférent. ■

MONTBRUN-, tôajoars cherchant.

Et la raison , s'il vous plaît ?

JUSTINE

Monsieur m'a. élevée.

a90 LES MEMKON FRANÇAIS.

MONTBRUITy tonjonrs cherchant.

Hé 9 je le sais bien,

JUSTINE

Monsieur a tant d^^ bontés pour moi...

MONTBRUIf^ tonjonrs cherchant.

Bah, bah!

JUSTINE) avec efifiuion.

Que mon attachement pour lui est sans born^.

MONT BRUN, sekvaiit.

Par quelle bizarrerie ne suis-je- aimé que. de cette fille, pour qui je n'ai rien fait, tandis que ceux que je voulais combler de mes dons, me délaissent, me fuient?

JUSTINE, se levant.

Qui? votre neveu?

MONT BRUN

Et ma folle de nièce.

JUSTINE

Us vous aiment de tout leur cœur.

MONTBRUN, très-brusquement.

Cela n'est pas.

JUSTINE

Mais, monsieur....

MONTBRUN

. Que vas- tu me dire? Rapprochons les faita et jugeons. A vingt-deux ans, mon neveu était Thomioe de Paris le plus modeste, le plus timide, le plus réservé et le plus ridicule.

Ah! monsieur, le tableau est un peu chargé»

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