SCENE XIV. 4i
que je suis le chef de la famille ; que je ne peux pas, raisonnablement , céder aux caprices de ma sœur et de ma nièce? J'ai arrangé ton mariage, et tu te marieras. Si ce n'est avec la mère^ ce sera avec la fille. Tu seras mon frère ou mon neveu. Voyons , laquelle veux-tu épouser.
GERMON
Ma foi, mon ami, celle qui voudra recevoir ma main.
DUPO&Ï.
C'est-à-dire, que vous n'aimez ni l'une ni Fautive?
GEBMON.
Au contraire, je crois que je les aime toutes les dfeiux. L'une est ta sœiir; l'autre est ta nièce. Toutes deux sont adorables ; je n'ai jamais eu de passions violentes, et je serai trop heureux avec c^Ue qui. voudra bigi se donner à moi.
DUPORT
Voilà de la résignation, par exemple. Mais j'aperçois ces dames.