‹ Œuvres complètesChapitre 253 sur 414 · ACTE I, SCENE VIII. îyS · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VIII. îyS

BLINVILLE, reprenant.

Je lui dirai donc que vous ne m'aimez pas, et que j'en suis très-fâché ; que vous en aimez un autre , qui

justifie votre tendresse par mille bonnes qualités

N'est-ce pas cela ?

ADELE.

Oui, c'est cela précisément.

BLIWVILLE.

Et que l'homme qui plaît à sa fille est celui qui lui coavient le mieux.

ADÈLE

C'est charmant , c'est admirable.

BLIIÏVILLE.

N^est-il pas vrai ? Je l'entends ; éloignez-vous*

ADELE, ùât qaclc[oeft jM^-et rerient.

Vous donnerez un certain développement à vos idées.

BLINViLLE.

Oh, jie les développerai dans toute leur étendue.

ADÈLE, même ie«.

Prenez cela d'un peu loin.

BLIlfViLLE.

C'est bien mon intention.

«. ADÈLE, aortant.

Je m'abandonne entièrement à vous.

BLijyyiLLS.

La mission est originale; mais je la renipUs volontiers , et je serais désolé de. ne pas réussir.

Page 1