‹ Œuvres complètesChapitre 270 sur 414 · ACTE II, SCENE III. Sgc · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE III. Sgc

LA CITOYEITNB DÉRICOURT, les preMant

contre son sein.

Mes enfants, si vous saviez le mal que vous me faites ; si vous pouviez lire dans ce cœur que vous brisez et dont les peines sont bien plus amères que les vôtres!.... Ménagez une mère qtii vous aime; ne Texposez plus à des combats, inutiles pour vous et pénibles pour elle; gardez surtout de l'accuser auprès de son époux : ses prières , son autorité , tout serait sans effet. Vous ajouteriez à mes maux, sans rien changer à ma résolution.

Nous en mourrons et vous Taurez voulu.

LA GITOTEirNE DERIGOURT, d*ontonsecet

avec délire.

La douleur ne tue pas.... Non, Julien, elle ne tur pas.

ADELE, éplorée.

Eh ! que dirons-nous à mon père ?

LA CITOYENNE DERIGOURT.

Je ne sais... mais mon repos est entre vos mains. Consultez votre délicatesse, votre reconnaissance; elles vous inspireront... Allez, mes enÊints, laissezmoi.

ADELE.

Viens , mon ami , viens. Si nous ne pouvons être heureux , nous pourrons du moins pleurer ensemble.

4oo L'ORfHEUN.

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