SCÈNE IL
Madame DORMON, seule.
Son cœur doit faire oublier sa vivacité. Il m'aime comme un père, et je crois que le mariage qu'il me propose serait parfaitement de mon goût, sans la répugnance que j'éprouve à donner un beau-père à ma fille. Cependant, comment m'en défendre? Mon frère ordonne; Germon est pressant; il m'aime, et je ne le hais pas.... Mais, ma Rosf , ma chère^ mon aimable petite Rose..., si elle devenait malheureuse, je ne m'en consolerais jamais. Tout ceci est très-embarrassant.