‹ Œuvres complètesChapitre 307 sur 414 · ACTE 111, SCÈNE VIll · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE VIll

la feiniiie; elle attend son arrêt; ajoute, à tous les droits, que tu as déjà sur elle, les droits sacrés de la reconnaissance.

( Il prend la main de la citoyenne Déricoort et la met dans celle de son mari ; elle la couvre de ses larmes. Dériconrt se tourne vers elle , la regarde avec attendrissement et lui onvre ses bras. )

DÉRICOURT.

Mais ces enfans... ces malheureux enfans!...

Julien voyagera, il le faut; il doit en sentir la nécessité. L'espoir alimente l'amour; mais l'amour s'éteint avec l'espoir. L'absence les ramènera bientôt à cet état calme et tranquille qu'ils n'osent se promettre aujourd'hui.

DÉRICOURT.

Puisses-tu, mon digne ami, consoler un jourinon Adèle ! C!est à présent mon unique désir.

FIN DU TROKSIKMi: ACTJi.

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