‹ Œuvres complètesChapitre 344 sur 414 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Le théâtre représente des rochers escarpés qui le traversent, dans le fond, sur toute sa largeur ^ au bas desquels se trouve une chute d'eau» Les côtés sont également garnis de rochers et darhustes, A la droite du spectateur y à l' avant-scène y est l'entrée d'une caverne, près de laquelle sont quelques arbres qui en nuuquent Ventrée.

ALVAR , LÉONORE , MARGUERITE , par»u.nt

dans le fond, sur le haut des rochers, â droite. LEONORE, appuyée sur le bras d'Alvar.

JLIescendons dans cet endroit écarté, mon cher Alvar, et respirons un moment.

ALVAR, descendant avec elle.

Il est vrai que nous avons marché....

MARGUERITE

Comme deux amans qui n'ont pas de temps à perdre.

LioiVORE.

Je suis excédée de fatigue.

5oo LES EMPIRIQUE^

MARGUERITE

C'est bien le moment de penser à cela !

LEONORE

A quoi ne pensé -je point, et que n'ai-je point à craindre ?

Il me semble au contraire que tout doit vous rassurer : ma délicatesse é^ale mon amour, et votre vertu....

LIÊO^ORE.

E3t sous la sauve-garde de l'honneur.. Ce n^est pas vous que je redoute : vous seul me resiea; je serais trop malheureuse si je pouvais vous soupçonner.

Comptez sur sa probité , même avec les femmes : je me connais en hommes , et je suis sa caution.

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