‹ Œuvres complètesChapitre 349 sur 414 · ALVAR, LÉONORE · texte numérisé non relu

ALVAR, LÉONORE

ALVAR

L'aimab]e fille ! le bon cœur !

LlÊOTfORE.

Elle cherche à m'étourdir sur. ma position. Je me résigne ; mais mon amour ne m'empêche pas de sentir les dangers qui m'environnent. Chaque pas rendra mon état plus pénible encore. Nous allons chez votre tante: que pensera -t- elle de moi? Comment oser paraître à ses yeux?

ALVAR

Ma tante a été jeune et sensible. Elle a perdu la jeunesse; son cœur lui reste, et -elle vous recevra comme un présent que l'amour fait à l'amitié.

LiÉGNORE.

Il est dur d'implorer l'indulgence; il est plus dur encore d'en avoir- besoin ; mais laissons ces idées qui vous attristent. Je ne veux plus vous affliger de

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