‹ Œuvres complètesChapitre 354 sur 414 · H1CH£L · texte numérisé non relu

H1CH£L

Ce lieu semble tout-à-fait sauvage. Les voyftgwl^ œ paraissent pas même se détomrner pour i^j rcpo^ ser. Je ne vols aucune trace sur le sable

ROBE&T

Oui, sauvage, absolument sauvage, mon lieute- • nant. Nous ne pouvions pas mieux trouver.

MICHEL

Prenons cependant les précautions qu'exige 1» prudence. Il faut qu'un de nous monte sur le plus haut de ces rochers, s'y tapisse, et veille exactemœit à ce que nous ne soyons pas surpris.

LECOURT

J'y vais, mon lieutenant.

Dans une heure , à peu près , on te relèvera.

ROBERT

Ma foi , je n'en puis plus : douze heures de marche , sans repos, sans alimens.

DUVAL

Sans armes.

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