‹ Œuvres complètesChapitre 367 sur 414 · ACTE SECOND · texte numérisé non relu

ACTE SECOND

Le théâtre représente une chambre d* auberge; des portes dans le fond y et un cabinet de chaque côté. Un alambic ^ sous lequel il y a du feu ; une terrine ^ des mortiers , tamis à double fond, bouteilles étiquetées y fioles , boites à pillules, etc.

ROBERT, trèâ-rîchement et ridiculement vêtu ; MICHEL,

LECOURT, DUBREUIL, DUVAL, coavert.

(l'une livrée superbe.

ROBERT

Nous voilà donc dans cette ville dont nous n'osions approcher. Nous y voilà tranquilles , libres de tous soucis, et nous avons un air d'opulence qui, dans certains cas, vaut seul une fortune.

MICHEL

Il est vrai que jusqu'à présent tout a parfaitement réussi ; mais , prends bien garde à ce que tu feras : une étourderie nous serait funeste, et tu t'en permets de temps en temps....

ROBERT

Jamais dans les occasions importantes. C'est sur moi que roule l'expédition. Vous me verrez, tantôt adroit , tantôt profond, déployer les qualités d'un chef

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