‹ Œuvres complètesChapitre 408 sur 414 · ACTE III, SCÈNE IL SgS · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IL SgS

LEOirÔRE, aux Français.

Vous m'avez cruellement effrayée ce matin; mais, vous m'en avez bien dédommagée. Croyez que notre reconnaissance et nos vœux vous suivront partout.

ALVAR, à pan.

Je ne vois pas d'inconvénient à s'en défaire ainsi. i^HaiU,) Déânitivement ce sont des intrigans, des aventuriers.

LE GORREGIDOR»

C'est très-bien; c'est au mieux. Voilà un jugement qui fera du bruit. Ecrivez, mon gendre, écrivez. {Alvar écrit j puis le corrégidor signe.)

MICHEL

Je te jure, Robert, que si nous nous tirons de là, je ne suivrai jamais tes conseils. J'aimerais mieux attaquer seul une batterie que de rien entreprendre avec toi.

ROBERT

Et si le seigneur Alvar tient sa parole ; si demain nous revoyons nos frères, que diras-tu?

MICHEL

Que tu nous auras conduits au port à force d'imprudences.'

ROBERT

Je conviens que je pouvais me dispenser de ressusciter personne. Cependant, sans cette résurrection, où en étions-nous?

LE CORREGIDO]^

Marguerite, faites monter le* piquet de la Sainte- Hermandad qui est de planton chez moi.

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