SCÈNE VIL
Madame GERVAL, DUPORT.
DUPORT
Je reviens enchanté, ravi, madame Gerval. J'ai rencontré Germon ; il m'a tout appris , et je vous félicite l'un et Tautre.
aa LA MERE RIVALE.
MADAME GERVAL.
Mon frère, votre joie me rend confuse... m'embarrasse.
DUPORT
Parbleu , je le crois. C'est une terrible chose que le mariage, n'est-il pas vrai? Allons, allons, ma sœur, à votre âge on dit tout uniment à son frère : Vous avez fait pour le mieux , et je vous en remercie.
MADAME GERVAL.
Et voilà ce que je ne puis dire. ,
DUPORT
Comment donc, madame Gerval?
MADAME GERVAL.
Mon frère , vous êtes naturellement bon.
DU PORT
Selon les circonstances.
MADAME GERVAL.
Mais voufi tenez singulièrement à vos idées.
DUPORT
Surtout quand elles sont raisonnables.
MADAME .GERVAL.
Je sens que vous allez vous fâcher.
DUPORT
A coup sûr ce ne sera pas ma faute.
MADAME GERVAL.
II faut parler cependant.
DUPORT
Hé, ventrebleu, parlez donc!
MADAME GERVAL.
Je ne puis épouser monsieur Germon.