‹ Œuvres complètes; précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvrages et accompagnées des notes de Voltaire, Morellet, Fortia, SuaroChapitre 31 sur 34 · MICROSCOPE · texte numérisé non relu

MICROSCOPE

MlDAS , I , 222.

MrLTON, I, 212.

Ministres , II , 96.

Misérable , nous n'avons pas le droit d'en faire , II , 5. BIystère ; ce qu'il annonce , II , 81 . — Qui flatte , io5. MiTHRiDATE, bien peint par Racine ,1, 180. — Ce caractère n'est point blâme' par Voltaire , 2o3. MoDÉRATioîv ; son Origine , 1 , 56. — Sa définition , 85.

— Celle des grands hommes, II, 12. — Celle des faibles , ibid.

Moeurs du peuple, II, i85. — Du siècle, 189.

Molière • reflexions sur ses ouvrages , 1 , 162. — Son caractère, 184. — Ses de'nouemens , 199. — Il est admirable dans ses défauts , 200. — Son ge'nie ,11, 58. — Son Pourceaugnac , 171.

Mollesse , 1 , 86.

Monde ; effet qu'il jDroduit , 1 , 22. — L'usage du monde, 47. — Ce qu'il ne faut pas prendre pour le monde , i58. — Portrait du monde, II, 73. — Ide'e que l'on peut s'en faire , 74. — Faux enchantement du monde,

Montaigne , ( Michel de ) 1 , 27. — Etait imitateur , 28.

— Ce qu'il dit de l'esprit de l'homme, I25. — Son observation sur la duplicité' de l'homme , 124- ■ — Son imagination , II , 58.

Morale • son fondement , I , 69. — Comme quelques auteurs la traitent , II , 5. ■ — D'où viennent nos erreurs en morale , ibid. — Livres de morale , Ç^. — Notre indiffe'rence sur la morale , 70.

Mort , fausse règle pour juger la vie , II , 22. — Deux maximes sur la mort , 25. — Crainte que l'ou

en a , io6. — Ridicule affectation de la braver , 126.

— Alarmes oii elle nous doit plonger, ibid. — Pertes

qu'elle nous cause, l45.

Mo'tif , n , 1 00.

Motte ; ( La ) belle préface de lui , 1 , 2o5. MoukANs ; leur conscience , II , 22. — Leur faiblesse, 82. MovRiR, II, log.

MurtER^ ses sons enchanteurs , II , 6'^. — Acteurs qui lui

oi\t succe'de' , 225.

Nains , Il , 176.

Narcisse, I, 180.

Nation trop savante , TI , 54- — Elle se divise en deux portions , Ç>6-Q'j. • — Spectacle singulier qu'elle offre , 124- — Comparc'e aux e'tats populaires , i5o.

Nature^ modèle de nos inventions, 1 , 24. — Plusieurs de ses dons reunis forment le ge'nie , 25. — sur la nature et la coutume , 107. — La raison ne re'pare pas tous ses vices , II , 4- — Les abus sont des lois de la nature ,5. — La raison ne comprend point ses plaisirs , 7. — lia raison trompe plus souvent qu'elle , 20. Elle s'e'puise par la douleur, 22. — Respect dû à ses dons , 44' — Elle surpasse la fortune , 48. — Le mépris de notre nature , 94. — Ce n'est point elle qui est barbare , 169.

Nécessité de faire des fautes , 1 , 127. — Console mieux que la raison ,11,48. — Elle comble tous les maux, 127. • — N'exclut point la liberté , 255. — Ne de'truit pas la ne'cessite' des bonnes œuvres , 269. — Ne diminue pas la bassesse du vice , ni le prix de la vertu , 287 et suiy.

Négociateur , II , 1 17.

Néron j comment Racine fait parler Agrippine ,1,1 70. — Belle simplicité de ce discours, lyS. — Racine le peint comme l'histoire, 180. — Voltaire ne critique point ce caractère, 2o3.

Netteté , ( de la) 1 , 7. — C'est le vernis des maîtres, II , 85. — Elle sert de preuve aux ide'es , ibid.

Newton • ( Isaac ) son esprif créateur , 1 , 161 . — Il n'est cependant pas un poète , 200. — Il croyait en Jésus- Christ , n , 1 26- 127. — Il n'y a peut-être plus d'hommes comme lui , 194.

Nicole , 1 , 224.

Noblesse ^ ce qui la caractérise , 1 , 21 . — Sa définilion, 84- — Sur la noblesse , 117. — C'est un monument de la vertu , II , 107.

Noirceur , 1 , 84.

Nonchalance , II , 24.

Nourriture , II , 55.

Nouveautés , II , 55.

Nouvelles , (choses ) II , i .

Nuire , II, 19.

Obéir ,11, 5i.

Objets sensibles , 1 , 65.

Obscurité , II , 2.

Occupé , II, 19.

Octave. Vojez Auguste.

Ode, I, i85.

Œdipe, (préface) I, 2o5.

Oisiveté ) lasse plutôt que le travail , I, 1 1 1 . — Elle fait souffrir la vertu , i5o. — Elle incommode les paresseux, II, 99. — Elle ne fait point le bonheur , 2o5,

DES MATIERES. Z5j

Opiniâtres , II , 98.

Opiniâtreté , 1 , 86.

Opinions ; leurs générations , II, 6. — Comment l'une

succède à l'autre, /^1. — Esprits entraîne's par toutes

les opinions , 107-108. — Respectées , 1 15, Orateurs , 1 , 208. — Chagrin , (1') , 261. Ordre , II, 35.

Orgueil , 1 , 41.

Oronte , I, 2i8~ Oser, II, 52.

OsMiN, confident d'Acomat , I , i65. — Discours que Im

tient Acomat , 1 67 .

OssAT , ( le cardinal ) II , 76.

Ouvrages mal juges , 1 , 18. — Quand on parle peu d'un

ouvrage, II, 5. — Ceux qu'il faut abre'ger , 82. — .

Ceux qui conservent un caractère original , 86.

Paix; comment on l'a , I, 141 • — Comment nous l'aurions toujours , II, 45. — Son effet, 89. — Son peu de dure'e , 119.

Panégyriques,!, 171.

Paresse j d'oii elle naît , 1 , 64. — Sou origine , 86. — Ce qui la nourrit, II, 19.

Paresseux , ( le ) 1 , 246.

Paresseux, II, 100.

Parler imprudemment. II, 56. — Raison de parler beaucoup , 99.

Paroles , 1 , 22.

Parti difficile à commander, 11/ 91. — Difficulté' d'en prendre un, 96.

55S TABLE ALPHABETIQUE

Particuliers , II , 121.

Pascal , (Biaise ) avait peu lu , I, 19. — N'a point présente' les ridicules des hommes du côte' plaisant , 27.

— Pense'e juste de lui, 1 , 124. — Suite de cette pense'e , ibid. — Explication d'une de ses maximes , i52. — Sa de'fense contre Voltaire, 204. — Sa profondeur , 208. • — Son invention , 209. — On voudrait penser comme lui, 210. — Son talent de caracte'riser l'homme , 211. — Vivacité' de son esprit , 225.

— Compare' à Nicole , 1 , 224- — Son imagination , II , 58. — Traite de petit esprit par les incrédules , Il 5. — Il a cru en Je'sus-Christ, 126 et 127.

Passions, l'éloquence se joue d'elles, 1,25. — Sérieux qui leur appartient , 5i. — Des passions , 55. — Conside're'es en général, 6Q. — Peu sont constantes , II, 7.

— Pourquoi elles font plus de fautes que le jugement , 20. — Leurs avantages , 25. — Elles se règlent sur nos besoins, 67. — Leur nouvelle forme, y5. — Elles suivent la mode ,85. — Quelles sont les plus vives , 89. — Quelle est la plus absolue, 96.

— Effet d'une seule passion , 106. Elles nous séparent de la société, 108. — Comment elles s'épuisent, 127.,

Patience ^ ce que c'est , II , 48. — Tout ce qu'elle obtient, 97.

Paul-Emile, I, i8g.

Pauatieté , II, i5.

PÊCHEUR , 1 , 5o.

Peine , ( paralogisme sur la peine capitale ) , 1 , 70. Feinture , n , 127.

Pénétration , ( de la ) 1,6. — Ce qui lui sert le plus , 1 5.

— Ce qui nous arrive pour en manquer , II , 65.

DES MATIÈRES. SSg

Ï*£NSÉE , quand il faut la rejeter , l, i. — Prise mal-àpropos pour une de'couverte , ibid. — On n'approfondit guère celle des autres , ibid. — ■ Les grandes pense'es, 20. — Pense'e brillante , 55. — Pensée nouvelle, 86. — Pensées synonymes, 87. — Pense'e fausse , ibid. — Comment on la tourne, ïo5.

— Celles qui nous amusent en nous trompant, 104. Penser , ( nécessite' de ) II , 85.

PÈRE. Comment il aime ses enfàns , 1 , 5i . — Comment

il en est aime , 52.

Perfection, II , 102. .

Perfidie , 1 , 85.

Perplexité , 1 , 86.

Persuader ,11, 18. Perte , U, i23.

Pesanteur, 1 , 32.

Petitesse , source de vices, I, 85. — Petitesse d'esprit,

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