‹ Œuvres complètes; précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvrages et accompagnées des notes de Voltaire, Morellet, Fortia, SuaroChapitre 34 sur 34 · Prix qu'il y faut attacher , 3 1 . Térence · texte numérisé non relu

Prix qu'il y faut attacher , 3 1 . Térence

Térentius Varro , ou compagnon de Paul-Emile , 1 , 189. Théâtre, cre'e' par Corneille, I, 178. — Difficulté' de

ses règles, II , ] 10, Thébaïde , I, 180.

ThÈbes , II, i85.

Thémistocles , II, i56.

Théophile , ( ou la profondeur) 1 , 249" Théorie, (insuffisance de la) I, 47- Thersite , 1 , 21 g.

ThÉVENARD , I , 225.

Thieste , ( ou la simplicité' ) 1 , 254. — Suit la vertu

par tempe'rament , id, ibid.

Timidité , se'rieux qui la distingue , 1 , 5 1 . — Comparée

à la honte, 65. — A quelles entreprises [elle nuit le

plus , II , 96.

ZeS TABLE ALPHABETIQUE

TiTE-LivE , conament il peint les Romains , I , i6g.

Titus , ( ou l'activité ) 1 , 245.

Tour de l'expression , I, 21.

Traités , sont la loi du plus fort , II , 68. — Rien n'est

si ennuyeux à lire , 1 18 et 1 19.

Traits d'éloquence , 1 , 22.

Tranquillité ,11, 12.

Trasille, ( ou les gens à la mode) I, 255-. Travail , II , 54.

Treize , Il , i sS.

Tristesse , 1 , 64- Tromper, II, 71.

TuRENNE , compare' aux gens à la mode , I , ï2&.

— Comment on le rendrait me'connaissable , 179-.

— Son respect pour la religion , II, 11 5. TuRNUS , ( ou le chef de parti ) 1 , 255.

Tyran , quand on l'est , II , 28. — Aucune loi ne peut le contenir , 44-

Univers , ( sur l'économie de 1' ) II , 292. — Doit avoir des lois , ibid. — On l'admire , parce qu'on ne le conçoit pas , 295. — Ne peut avoir de vices cache's , 294-

Vain, 0,117.

Vanité , sa de'finition , I, 4^- — Contre la vanité"^, 1 19.,

• — Ses promesses anéanties, II, 97. — Vanité' des

fortunes , 234- Vauvenargues. (Luc de Clapiers, marquis de) Epoque

de sa naissance , ( notice )I , i. — Peut être mis au

rang des hommes de génie , iv. — Avait reju très»

DES MATIERES. Z6g

peu d'éducation, ibid. — Son entrée au service, v.

— Son caractère , ibid. — Se de'cide à quitter le service , XI. — Ecrit au roi , xiii. — A M. Amelot , xiv.

— Reçoit la promesse d'être employé' , xv. — Est attaque' de la petite vérole , xvi. — Entre en correspondance avec Voltaire , xxi. — Est un de ceux qui a le plus contribue' à fixer l'opinion sur Racine , xxiii. ■ — Ne rendit jamais justice à Corneille , ibid. — A de'fendu contre Voltaire , Fe'ne'lon , Lafontaine et Pascal , XXV et XXVI. — N'a pas rendu justice à Molière , ibid. — Se rapproche de Pascal, xxviii. — Se rapproche des philosophes anciens , xxxii. - — Charme de son entretien, xxxvii. — Ses ouvrages n'ont pas obtenu d'abord toute la re'putation qu'ils méritaient , XL. — Force de son style, xliv. — Incorrection de son style , xlix. — Sa mort , l. — Ses opinions sur la religion, ibid. — Son e'ioge par Voltaire, lvii et suiv. — Compare' à Pascal par Voltaire , lxiii et suiv.

— Son attachement à la noblesse, ii8. — Eloge qu'il fait de Voltaire, II, 120. — Ses observations sur le caractère des difTerens siècles ,164. — Discours qu'il a compose' pour le prix de l'Acade'mie française ^ 198. — Ses observation sur le malheur des rois , 206, • — Ses lettres à Voltaire , 3o3. — Ses opinions singulières sur Corneille , 5o6.

Vérité , comment elle doit être place'e , 1 , 17. — Comment elle est matière d'erreur, II, 6. — Sur la vérité', 77. — Comment les demi-philosophes en font les honneurs , 88. — Elle est inépuisable , 98. Respect de nos pères pour elle, ia3. — C'est le soleil des intelligences, 124.

Versificateur, II, io5»

Vertu, idée qu'emporte ce mot, I, 72. — Pourquoi elle est insufllsante à notre bonheur , 74* — L'irréligion ne peut Taneantir, 76. — Realite' des vertus, 78 et 7g. — Ou ne peut être dupe de la vertu , i25.

— Il faut la prefe'rer à tout , 149. — La vertu malheureuse, 227. — Observation sur la vertu, II, 5.

— Ceux qui la servent par reflexion ,64- — Vertu de certains philosophes , 65. — L'homme est capable de vertu , ibid. — Rien de si aimable qu'elle , 90 et 91 .

— Quelle est celle qui a le plus de grâce, 91. — Son utilité', ibid. — Sa preuve, ibid. — Nous en admettons peu , 1 06. — L'esprit ne la fait pas connaître , 108. — Pourquoi nous voulons en dépouiller l'espèce humaine , 112. Il faut la pratiquer , 149.

Vice, ce que c'est , I, 72. — Il en est qui n'excluent pas les grandes qualités ,81. — On peut le faire concourir au bien, II, 27. — Il ne peut être vraiment titile , 64- — Plus il est ne'cessaire , plus il est vice , 286. — Doit se traiter comme une maladie , ibid. ■ — Sans esprit, il est toujours nuisible, l^-iS.

Vie, c'est un jeu, II, 69. — Sa courte dure'e , 72.

— On la juge mal quand on la quitte , 100. — Quand on l'aime , on craint la mort , 106. — Ce qui arrive-

,- rait si elle n'avait point de fin, 109. — Sa brièveté , 1 5 1 .

Vieillards , ce qui les rapproche , 1 , 56. — On en tire peu de service , II , ï5. — Ils doivent se parer , gS.

Vieillesse, froideur de ses conseils, II, 27. — Avantages qui lui restent, ^Q. — La mort seule la garantit des infirmite's , Ô8-

Vigueur, II, i5.

Violence , II , 52.

Virgile , copie par Racine , 1 , 28. — C'est un des plus

grands poètes de l'antiquité' , 161.

Vivacité ,1,5.

Volonté , n'est point un principe indépendant, II, 244*

— Est ne'cessairement produite par quelque re'flexion ou quelque passion , 279. — A le pouvoir d'exciter nos ide'es , idem. — Ne peut être à elle-même son principe , 289.

Voltaire , e'tait regarde' comme l'arbitre du goût , 1 , 21 .

— Défend Corneille contre Vauvenargues , 22.

— Obligation que lui avait Vauvenargues , 16^.

— Jugement sur ses ouvrages , 197. — Il e'tait ami de Fre'de'ric le Grand, 225. — Ridiculement flatte' , ibid. — Son éloge, Il , 5i et 52. — Etendue de son. esprit, 120.

Volupté , Il , 147.

Vrai ,11, 114.

Xénophon, son e'ioge, II, 168.

XiPHARÈs j caractère que lui donne Racine, I, 180,

— Critique' par Voltaire , 2o5.

Zaïre , 1 , 198.

Zélés , Il , 46-

Fiti de la Table des Matières.

Errata du premier volume.

Page XXI , //g. 9 , la gloire ; Usez , sa gloire. XXV , lig. pênuJ. encore; lise: , encor. XLVII , l'tg. 18, rayons ; lisez j regards. 89, lig' pe'nul. conçoit; lisez j connaît. 91 , lig. 10 , lesplaisirs; lisez j les passions. 94 , lig. 13 , du plaisir ; lisez ^ du désir. 95, lig. 17 , sans avoir même ; lisez j sans voir de mèm?. 96 , lig. l5 , les biens ; lisez , ses biens. 99 j ^^S' ^ > ^^^ cinmes ; lisez ^ ses crimes, loo, lig. pe'nul. sagesse et bonnes qualités; lisez j sagesse y

bonnes qualités.

164 f lig. 19 , sceller ; lisez y selon. l55 , lig- 12 , où Vauvenargiies ; lisez y Vauvenargues. 216 , lig. 27 et 28 , contre Vauvenargues et Racine, contre, etc. ; lisez , contre Vauvenargues, et Racine contre, etc. 256 , lig. 13 , Lentuliis ou le facétieux ; lisez , ou le factieux.

Errata du second volume.

Page 133 , Hg. 25 , dbs qu'on connaît; listz , ou bien qu'on

connaît.

134, lig. 20 , que la raison nous trompe moins souvent

que la nature ; lisez j que la raison nous trompe ,

proportion gardée, plus souvent que la nature. Jhid. lig. 25 } des méchans ; lisez y des mourans. ^37 j %• 21 , inexplicable; lisez , inapplicable- 139 , lig. 16 , au nombre ; lisez , du nombre. 341 , lig. 12 et 13 , les deux morceaux les premiers ; lises f

les deux morceaux placés les premier;.

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Vauvenargues, Luc de Clapiers, marquis de Oeuvres complètes, Nouv. éd.

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