‹ Œuvres complètes. Précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 101 sur 630 · LKS DEUX AMIS, ACTE III, SCÈNE H · texte numérisé non relu

LKS DEUX AMIS, ACTE III, SCÈNE H

MÉLAC FILS , effrayé.

relly tians des vues aussi avanlageuses pour sa nièce, s'il avait la folie de s'y refuser ? Courez donc l«j tirer d'erreur, mon fils. — Mais , non : il convient que ce soit moi-même ; et ce soir...

( Il fait un mouvement pour sortir. ) MÉLAC FILS , se mettant devant lui.

Ah ! mon père, arrêtez. . . Elle m'aime , elle vient de me l'avouer. N'aurai-je donc reçu sa foi que pour la trahir à l'instant?

MÉLAC PF.RE , SlO'pris.

Reçu sa foi !

Le premier usage que je ferais des droits qu'elle m'a donnés, serait de les transmettre à mon ennemi ! MÉLAC vÈBK , s'échanffant.

Dos droits ? Quel discours ! quel délire !

La céder à Saiut-Alban, me couvrirait de honte inulilemeûl .

MÉLAC PÈRE

Mon fils...

Pauline outragée me mépriserait sans ratifier cet indigne traité.

MÉLAC PÈRE , en colère.

Quoi donc, monsieur! Me croyez-vous déjà si méprisable? Mon infortune a-t-elle éteint en vous L- respect ? Vous ne m' écoutez plus. . .

Ah! mon père !... Ah Pauline !

MÉLAC PÈRE

Vous seriez-vous flatté qu'elle se donnerait à vous malgré son oncle ? vous la connaissez mal. Aurelly n'a jamais eu de vues sur vous : j'en suis certain. Quels sont donc vos projets '^

Je suis au désespoir.

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