‹ Œuvres complètes. Précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 150 sur 630 · LE BARBIER DE SÉVILLE, ACTE II, SCÈ^E IV · texte numérisé non relu

LE BARBIER DE SÉVILLE, ACTE II, SCÈ^E IV

FIGABO.

Personne, madame.

BOSINE.

Que c'est par pure amitié tout ce qtie je fais.

FIGARO

Cela parle de soi. Tudieu ! Tainour a bieu une autre allure!

ROSINE

Que par pure amitié , entendez-vous ? Je crains seulement que, rebiité par les diffictiltés...

FIGARO

Oui , quelque feu follet. Souvenez-vous , madame , que le veut qui éteint une lumière allume un brasier, et que nous sonnnes ce brasier-là. D'en parler seulement, il exhale un tel feu qu'il m'a presque enfiévré ' de sa passion , moi qui n'y ai que voir !

ROSINE

Dieux ! j'entends mon tuteur. S'il vous trouvait ici... Passez par le cabinet du clavecin, et descendez le plus doucement que vous pourrez.

Soyez tranquille. ( ./ part, montrant la lettre. ) \'oici qui vaut mieux que toutes mes obsenations. ( Il entre dans le cahinet. )

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