DR]M
Milorcl ?
LE COMTE, à lui-même, ense prumenant.
Je ci'ois que la tête a tourné en même temps à tout le monde. ( .-/OrmA;.) Ont-elles déjà reçu de.s lettres?
DRTNK.
Pas encore.
LE COMTE , à /id-méme , en se promenant.
C'est mon intendant... Parce qu'il est prêt à rendre l'âme. .. Il me mande... Il méfait une frayeur avec ses remords... Le malheureux !... Après m'a- voir lui-même jeté dans tous ces embarras... Je crains qu'avant de mourir, il ne me joue le tour ({"écrire ici la vérité. (./ Drink.) Tu iras toi-même à la poste.
DRTNK.
Oui, milord.
Prends-y garde, au moins. Il ne faudrait qu'ime lettre comme celle que j'en reçois... Tu connais son écriture.
DBINK.
J'entends. Tout ce qui viendra de là. . .
Fort bien. Va m'annoncer.
( Drink sort p«r la porte qui conduit cliez madaine Miirer. )