‹ Œuvres complètes. Précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 169 sur 630 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LE COMTE , seul.

Me voilà sauvé. Ouf ! que ce diable d'homme est rude à manier ! Figaro le connaît bien. Je me voyais mentir ; cela me donnait un air plat et gauche , et il a des yeux !.. Ma foi , sans l'inspiration subite de la lettre , il faut l'avouer, j'étais éconduit comme un sot. O ciel ! on dispute là-dedans. Si elle allait s'obstiner à ne pas venir! Écoutons... Elle refuse de sortir de chez elle, et j'ai perdu le fruit de ma ruse. (// retourne écouter. La voici ; ne nous montrons pas d'abord.

( Il entre dans le cabinet. )

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