FIGARO, LE COMTE, LA COMTESSE, SU- ZANNE
Monseigneur, si vous retenez nos filles , on ne pourra commencer ni la fête , ni la danse.
Vous, danser! vous n'y pensez pas. Après votre chute de ce matin , qui vous a foulé le pied droit !
FIGARO, remuant la jambe Je souffre encore un peu; ce n'est rien. {Aux jeunes filles). Allons, mes belles, allons. LE COMTE le retourne.
Vous avez été fort heureux que ces couches ne fussent que du terreau bien doux !
FIGARO
Très-heureux , sans doute ; autrement. . .
ANTONIO le retourne.
Puis il s'est pelotonné en tombant jusqu'en bas.
FIGARO
Un plus adroit , n'est-ce pas , serait resté eu l'air ! ( Aux jeunes filles. ) Venez-vous , mesdemoiselles ?
ANTONIO le retourne.
Et , pendant ce temps , le petit page galopait sur son cheval à Séville?
FIGARO
Galopait , ou marchait au pas . . .^