SCÈNE PREMIÈRE
ATAR , EUNUQUES , suite.
ATAR examine avec avidité le bûcher et tous les apprêts du supplice de Tarare.
Fantôme vain , idole populaire , Dont le nom seul excitait ma colère , Tarare ! . . . enfin tu mourras cette foi Ah ! pour Atar quel bien céleste , D'immoler l'objet qu'il déteste , Avec le fer souple des lois !
(.Aux eunuques.) Trouve-t-on Calpigi ?
UN EUNUQUE
Seigneur, on suit sa trace.
ATAR
A qui l'arrêtera , je donnerai sa place.
(Les ennuques sortent en courant.)