SCÈNE XVriL
EUGÉNIE , LE BARON , madame ]\IURER , leu rs GENS, SIR CHARLES.
MADAME MURER, furieuse, se relevant, et s'adressant à son neveu :
C'était donc pour l'arracher de nos mains que tu t'es rencontré ici .'
SIR CHARLES , troublé.
Yons me plaindrez tous, lorsque vous saurez... Vous serez vengés, n'en doutez pas... Mais cette Eugénie, dont toute la famille était si vaine... MADAME MURER, d^un tonfurieux.
Sir Charles... vengez votre sœur, et ne l'accusez pas. Elle est l'innocente victime... Entrons chez elle : venez , vous frémirez de mon récit. SIR CHARLES , pénétré de doideur.
Elle n'est pas coupable ! Ah ! ma sœur ! pardonne mon erreur. Reçois... (// lui prend les mains.) Elle ne m'entend pas. {.i sa tante.) Ne songez qu'à la secourir.
( Madame Murer, Befsy , et Robert qui se détache du groupe des valets, emmènent Eugénie dans sa chambre par-dessous les bras. )