‹ Œuvres complètes. Précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 65 sur 630 · LES MEMES, LE COMTE DE CLARENDON · texte numérisé non relu

LES MEMES, LE COMTE DE CLARENDON

entre i)récipitamment , sans épée.

LE "RKViO^., avec horreur.

C'est lui.

MADAME MURER

Il veut la voir mourir.

LE BARON

Il mourra avant elle. {Il avance vers lui , et wW l'épée à la main. ) Défends-toi , perfide. SIR CHARLES, Se jetant au devant de lui. IMon père, il est sans armes.

J'ai cru que le repentir était la seule qui convint au coupable. (// court se mettre aux genoux d^ Eugénie. ) Eugénie , tu triomphes. .Te ne suis plus cet insensé qui s'avilissait en te trompant ; je te jure un amour, un respect éternels. {Se levant avec effroi.) O ciel ! l'horreur et la mort m'environnent! que s'estil donc passé?

SIR C.HA.ULV.S, pleurant.

Ces nouvelles arrivent trop tard; rohjct de tant de larmes n'est plus en état de recevoir aucune consolation.

LE COMTE, virement.

Non, non! l'excès de la douleur seul a porté le trouble dans ses esprits.

MADAME Mt RER, pleurailf.

Hélas ! nous n'espérons plus rien.

( Befsy est debout derrière le fauteuil de sa jnai'tres<^e , et s'essuie les yeu.\ avec son fablipr. ;

LE COMTE , effrayé.

Craindriez-vous pour elle? Ah! lai.ssez-moi me flatter que je ne suis pas si coupal)le. {D'un ton plus doux.) Eugénie! chère épouse! cette voix qui avait tant d'empire sur ton cœur, ne peut-elle plus ricii sur toi, 3

( Il lui prend la main. )

EUGÉNIE, ACTE V

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