DRAMATIQUE SÉRIEUX
essayer de nioiàsonuer ce nouveau champ d'IioiMieur. Le sujet de mon drame est le désespoir où l'imijrudence et la mécliauceté d'aiitrui peuvent conduire une jeune personne innocente cl vertueuse, dans l'acte le plusimportant de la vie humaine. J'ai chargé ce tableau d'incidents qui pouvaient encore en augmenter l'intérêt. Mais j'ai serré l'intrigue de telle sorte que le moins d'acteurs possible accomplissent tous les événements de ce jour , afin de réunir le double avantage, essentiel au genre sérieux , d'être fort dans les choses , et simple dans la manière de les traiter. J'ai donné à tous mes personnages des caractères, non pris au hasard , ni propres à contraster ensemble ( ce moyen, comme l'a très-bien prouvé M. Diderot, est petit, peu vrai, et convient tout au plus à la comédie gaie) ; mais je les ai choisis tels, qu'ils concourussent de la manière la plus naturelle à renforcer l'intérêt principal qui porte sur Eugénie : et, combinant ensuite le jeu de tous ces caractères avec le fond de mon roman, j'ai trouvé, pour résultat, le fil de la conduite que chacun y devait tenir, et presque ses discours.
J'avais dit : ce n'est pas assez que mon héroïne soit graduellement tourmentée dans cette soirée, jusqu'à l'excès de la douleur et du désespoir : je dois , pour la rendre aussi intéressante qu'elle est malheureuse, en faire un modèle de raison , de noblesse, de dignité, de vertu, de douceur et de courage. Je veux qu'elle soit seule, et ne tire sa force que d'elle-même ; je vais donc tellement l'entourer, que son père , son amant , sa tante , son frère, et jusqu'aux étrangers, tout ce qui aura quelque relation avec cette victime dévouée, ne fasse pas un pas, ne dise pas un mot qui n'aggrave le malheur di«it je veux l'accabler aujourd'hui.
J'avais dit encore : Ce n'est pas assez que la masse des incidents pèse sur cette infortunée : pour accroître le trouble et l'intérêt, je veux que la situation de tous les personnages soit continuellement en opposition avec leurs désirs et le caractère que je leur ai donné , et que l'événement qui les rassemble ait toujours des aspects aussi douloureux que différents pour chacun d'eux. Ainsi Eugénie, toute remplie de sa faute , voufjra la diminuer en l'avouant à son père; elle en seia détournée par sa tante et son époux. Aussitôt qu'elle aura préféré son devoir à toute autre considération, des lumières affreuses, des incidents funestes suivront cet aveu, et la mettront, avant la fin du drame en un tel état, que l'on ne puisse s'empêcher de trembler pour sa raison et pour sa vie.
Le comte de Clarendon, amoureux d'Eugénie, mais emporté par l'ambition , désirera cacher sous des apparences trompeuses la perfidie que cette passion lui fait faire à sa maîtresse ; son amour prêt à le trahir, et les incidents de cette soirée, le mettront sans cesse au point d'être démasqué. Lorsque la tendresse, le repentir et l'iionneur le ramèneront aux pieds d'Eugénie , il ne rencontrera partout que hauteurs, duretés et refus : ainsi sa situation , toujours opposée à son caractère et à son intéi-êt, le tioublera sans relâche d'un bout à l'autre du roman.
Le baron Hartley, bon pèie, mais homme violent, voudra faire approuver à madame Murer l'établissement qu'il a projeté pour Eugénie ; mais il ne trouvera dans sa fille que silence et douleur; dans sa sœur, qu'aigreur et emportement. Ausjit<3t qu'il saura qu'Eugénie est femme J
du comte de Clarendon , aussitôt que >on auiuwr pour e'/c l'aura porté à lui pardonner son mariage , à le ratifier même, il apprendra que tout n'est qu'une horrible fausseté : furieux, il voudra se venger; ses mesures seront rompues ; il confiera cette vengeance à son fils , l'événetuent du combat le rendra plus malheureux qu'il n'était. Ainsi, le faisant passer sans cesse de la colère à la douleur, et de la douleur au désespoir, j'aurai rempli à son égard lu tâche que je me suis imposée sur tous les personnages.
Madame Murer, fière, despotique, imprudente, et croyant avoir tout fait pour assurer le boniieur de sa nièce, éprouvera, par les soupçons d'Eugénie, par l'é loignement obstiné de son frère , et par les discours peu mesurés du capitaine, une contrariété mortifiante pour son orgueil. A peine l'aveu d'Eugénie à son père, et la paix rétablie, auront-ils remis son auiour-propre à l'aise, que la certitude d'avoir été jouée la jettera d;uis une fureur incroyable. Elle combinera sa vengeance , et s'en croira ceiiaine ; l'arrivée de son neveu renversera ce nouvel édifice; enfin, l'état affreux d'Eugénie, les reproches de cette infortunée, et les siens propres, porteront la moit dans son âme; plus malheureuse encore de les avoir mérités, que de s'en voir accablée !
Sir Charles, frère d'Eugénie, ne paraîtra qu'avec un homme qui vient de lui sauver la vie , et auquel il se fiatlera d'avoir bientôt d'autres obligations aussi importantes;dans l'instant il apprendra que cet homme a déshonoré et trahi lâchement sa sœur. L'honneur le forcera tout à la fois d'être ingrat envers son bienfaiteur, de détester celui qu'il allait aimer de toute son âme, et de sauver, contre son intérêt, un monstre qu'il ne peut plus qu'avoir en horreur. Bient(*.t il voudra s'en venger d'une manière honorable; le sort des armes trompera son espoir. Il ne sera pas moins à plaindre que les autres : ainsi le trouble général se fortifiant par le concours des troubles particuliers , et l'événement principal devenajit de plus en plus affreux pour tout le monde l'intérêt du drame poiura s'accroître jusqu'à un degré infini. C'est ainsi que j'ai raisonné mon plan. Une autre cause principale, mais plus cachée, de l'intérêt de ce drame , est l'attention scrupuleuse que j'ai eue d'instruire le spectateur de l'état respectif et des desseins de tous les personnages. Jusqu'à présent les auteurs avaient souvent pris autant de peines pour nous ménager des surprises passagères, que j'en ai misa faire précisément le contraire. Écrivain de feu , philosopbe-poëte , à qui la nature a prodigué la sensibilité, le génie et les lumières, célèbre Didelot, c'est vous qui le premier avez fait une lègle dramatique de ce moyen sûr et rapide de remuer l'âme des spectateurs. J'avais osé le prévoir dans mon plan ; mais c'est la lecture de votre immortel ouvrage qui m'a rassure sur son effet. Je vous ai l'obligation d'eu avoir osé faire la base de tout l'intérêt de mon drame. 11 pouvait être plus adroilement mis en œuvre ; mais la faiblesse de l'application n'eu prouve que mieux l'efficacité du moyen.
En effet, dès qu'on sait qu'Eugénie e.st enceinte; quelle se croit et n'est pas la femme de Clarendon ; qu'il doit e.n épouser une autre demain ; que le frère de celte inloi lunée est à Londres secrètement , et i>eut arriver d'un moment à l'autre; que son père ignore tout, et va peut-être l'apprendre à l'instant ; on iirévoit qu'une catastrophe affreuse sera le fruit du premier coup de lumièi e qui éclairera les personnages. Alors le moindre mot qui tend à les tirer de l'igno-
ESSAI SUR LE GEiNRE DRAMATIQUE SERIEUX.
raute où ils buiil Its mis à l'ëgard des autres , jette le spccla teur dans un trouble dont il est surpris lui-même. Comme le danger qu'ils ignorent est toujours présent à ses yeux , qu'il espère ou craint longtemps avant eux, il approuve ou blAme leur conduite. Il voudrait avertir celle-ci , arrêter celui-là. J'ai vu des gens sensibles et naïfs, aux représentations de cette pièce, s'écrier, dans les instants où Eugénie abusée , trahie , est en pleine sécurité : Ah .' la pauvre malheureuse! Dans ceux où le lord élude les questions qu'on lui fait, échappe aux soupçons, et emporte l'estime et l'amour de ceux qu'il trompe, je les ai entendus crier, Vat'en,, scélérat! La vérité qui presse arrache ces exclamations involontaires , et voilà l'éloge qui plait à l'auteur et le paye de ses peines. L'on doit surtout remarquer que les morceaux qui ont déchiré l'âme dans cette pièce ne sont ni des phrases plus fortes, ni des choses imprévues; ils n'offrent que l'expression simple et vraie de la nature à l'instant d'une crise d'autant plus pénible pour le spectateur, qu'il l'a vue se former lentement sous ses yeux , et par des moyens communs et faibles en apparence. Ceux qui liront Eugénie dans le véritable esprit où ce drame a été composé sentiront souvent que l'auteur a plus réfléchi qu'on ne croit , lorsqu'il a préféré de dire plus en peu de mots , que mieux en beaucoup de paroles. Alors le premier acte, qu'ils avaient peut-être trouvé long et froid, leur paraîtra si nécessaire , qu'il serait impossible de prendre le moindre intérêt aux autres , si l'on n'avait pas vu celui-là. C'est lui qui nous incorpore à celte mallieureuse famille , et nous fait prendre , sans nous en apercevoir, un rôle d'ami dans la pièce. Plus il y a de clioses fortes ou extraordinaires dans un drame, et plus on doit les racheter par des incidents communs, qui seuls fondent la vérité. (C'est encore M. Diderot qui dit cela.) Que ne dit-il pas , cet homme étonnant ! Tout ce qu'on peut penser de vrai , de philosophique et d'excellent sur l'art dramatique , il l'a renfermé dans le ^luart d'un in-douze. J'aimerais mieux avoir fait cet ouvrage... Revenons au mien.
.4près avoir décidé le caractère et la conduite de chaque personnage, j'ai cherché s'il y avait quelque principe certain pour les faire parler convenablement à leur rôle. Dans un plan bien disposé, le fond des choses à dire est toujours donné par celui des choses à faire ; mais le ton de chacun n'en reste pas moins subordonné au génie et aux lumières de l'auteur, qui peut se tromper, soit en voyant mal ces rapports qu'il a dû combiner, soit en exécutant faiblement ce qu'il a bien préconçu. J'ai dit : Ceux qu'un grand intérêt occupe ne recherchent point leurs phrases, ils sont simples comme la nature; lorsqu'ils se passionnent, ils peuvent devenir forts, énergiques, mais ils n'ont jamais ce quon appelle dans le monde de l'esprit. J'écrirai donc le fond du drame le plus simplement qu'il me sera possible. Le seul Clarendon pourra montrer de l'esprit, c'est-à-dire de l'affectation , quand il voudra tromper ; lorsqu'il sera de bonne foi , il n'aura dans la bouche que les «hoses naturelles et fortes que je trouverais dans mon f<vur si j'étais à sa place.
Aux premiers actes , Eugénie sera noble , tendre et modeste dans ses discours ; ensuite touchante dans la douleur,
et presque muette dans le désespoir, comme loulc:i les àines extiêmement sensibles. L'excès du malheur luiferat-il regarder la mort comme un refuge désirable et certain ; alors son style , aussi exalté que son âme , sera modelé sur sa situation , et un peu plus grand que nature.
Le baron, homme juste et simple dans ses mœurs, en aura constamment la tournure et le style ; mais aussitôt qu'une forte passion l'animera, il jettera feu et flamme, et de ce brasier sortiront des choses vraies, brûlantes el inattendues.
Le ton de madame Murer seia le plus constant de fous. Le fond de son caractère étant de ne douter de rien , la bonté , l'aigreur, la contradiction , la fureur, en un mot tout ce qu'elle dira portera l'empreinte de l'orgueil , qui est toujours aussi confiant et superbe en paroles qu'imprudent et maladroit en actions.
Sir Charles doit êlre uni, reconnaissant dans sa première scène avec le comte de Clarendon; furieux, hors de lui, mais sublime s'il se peut, lorsque des ressentiments légitimes l'arracheront à sa tranquillité.
Si l'on me blâme d'avoir écrit ce drame trop simplementi j'avoue que je suis inexcusable, car je me suis donné beaucoup de peine pour l'écrire ainsi. Telle réponse qui paraît négligée a été substituée à une réplique plus travaillée qu'on y voyait d'abord. ]\Iais qu'il est difficile d'être simple ! Je me rappelle à ce sujet une lecture que je fis de l'ouvrage, il y a deux ou trois ans, à plusieurs gens de lettres. Après l'avoir attentivement écouté, l'un d'eux me dit avec une franchise estimable, qui fut un coup de lumière pour moi : « Voulez-vous imprimer ce drame, ou le « faire jouer.' — Pourquoi ? — C'est qu'il est bien différent « d'écrire pom- être lu , on d'écrire pour être parlé. Si « vous le destinez à l'impression, n'y touchez pas, il va « bien. Si vous voulez le faire jouer un jour, montez-moi « sur cet arbre si bien taillé , si touffu , si fleuri ; effeuillez, « arrachez tout ce qui montre la main du jardinier. La na- « ture ne met dans ses productions ni cet apprêt, ni cette « profusion. Ayez la vertu d'être moins élégant , vous en « serez plus vrai. >■ Je n'hésitai pas. Avec plus de génie , je me serais rendu plus simple encore, sans cesser d'être intéressant. Mais quand le style plat, aussi voisin du naïf en poésie que le pauvre l'est du simple en sculpture, m'aurait trompé ; quand il me ferait échouer dix fois de suite , je m'accuserais , sans cesser de croire que le genre sérieux et touchant doit être écrit très-simplement.
Voilà les principes sur lesquels j'ai composé le drame à' Eugénie. Cette analyse du plan me paraît donner les véritables raisons de l'intérêt que la pièce a inspiré. La lecture de l'ouvrage qui suit cet exposé , montrant combien l'exécution est restée au-dessous du projet, justifiera de même les critiques qu'on en a faites. Eugénie cessera d'être un problème pour beaucoup de gens , qui ne conçoivent pas encore comment l'enthousiasme et le dédain ont pu , dans le même temps, partager le public sur le même objet. A l'égard de ceux qui, sans examen comme sans appel, ont jugé la pièce absolument détestable, peut-être seront-ils à bon droit soupçonnés d'être hors d'état d'en juger une plus mauvaise encore.
GQUiàiiii^ié^'é^ëQi>S>yw'^^iiQ^1^&'9^'Si^Q!'B%U^^'&&^Q&^'èidU^WU%SQU'^^2S>%S>Q'^
EUGENIE,
DRAME EN CINQ ACTES ET EN PROSE
BKPR^EMÉ, rOlR lA l'REMIÈRE FOIS, SIK U. THÉATRi: DE L.\ C0MÉD1K-FR4NÇA1SE , LE 25 JUI^ 1767.
lue seule démarclie hasardée m'a mise à la merci de tout le monde.
( Eugénie , acte III , scène iv. )
PERSONNAGES. acteurs.
Le baron HARTLEY, pore d'Eusénie. ^î. Préville. Le lord comte de CLARENDON, aman!
d'Eugénie, cru son époux. M. Bellecoukt.
Madame MURER, tnnfe d'Eugénie. Mad. Préville.
EUGÉNIE, lil'.e du baron. Mlle, doligny.
Sir CHARLES, frère d'Eugénie. M. Velène. COWERLY, capitaine de haut-bord, aiui
du baron. M. Grandval. RINK, valet de chambre du comte de Cla-
rendon. M. Alger.
JiETST, femme de chambre d'Eugénie. Mlle Fameiî. ÏIOBERT , premier laquais de madam;;
Murer. M. Fellie.
Pcrgoriuiiijes munis. Des vai'.'ts ((rmé.-;.
H.VBILLEMENT DES PERSONINAGES,
SIIVA.NT LE COSTUME DE CHACUN EN ANGLETElîRE.
Le B-UioN HARTLEY, vieux gentilliomme du pays de Galli's, doit avoir unbabit gris et veste rouge à petit galon d'or, une culotte grise, des bas gris roulés, des jarretières noires sur les bas, de petites boucles à ses souliers carrés et à talons hauts, une perruque à la brigadière ou un ample bonnet, un grand chapeau à laRagotzi, une cravate nouée et passée dans une boutonnière de l'habit , un surtout de velours noir pardessustout l'habillement.
Le COMTE de CLARENDON, jeune homme de la cour; un habit à la française des plus riches et des plus élégants : dans les quatrième et cinquième actes, un frac tout uni à revers , de même étoffe.
Madame MURER, riche veuve du pays de Galles : une robe anglaise toute ronde, de couleur sérieuse, à bottes, sans engageantes , sur un corps serré descendant bien bas ; un grand fichu carré à dentelles anciennes attaché en croix sur la poitrine; un tablier très-long, sans bavette, avec une large dentelle au bas ; des souliers de même étoffe que la robe ; une barrette anglaise à dentelle sur la tète , et par-dessus un chapeau de satin noir à rubans de même couleur.
EUGÉNIE : une robe anglaise toute ronde, de couleur gaie, a bottes, comme celle de madame Murer; le tablier de même que sa tante; des souliers blancs, un chapeau de paille doublé et bordé de rose; une barrette anglaise à dentelle sous son chapeau.
Sir CHARLES : un frac de drap bleu de roi à revers de ■ntme étoffe, boutons de métal plats, veste rouge croisée à petit galon ; culotte noire , bas de lil gris, grand chapeau uni, tocarde noire; les cheveux redoublés en queue grosse et courte; manchettes plates et unies.
M. COWERLY', capitaine de haut-bord : grand uniforme de marine anglaise; habit do drap bleu de roi à parements et revers de drap blanc, un galon d'or à la mousquetaire; veste blanche, mémo j:al()i) ; doublo galon aux manches et
aux poches de l'habit ; boutons de métal en bosse unis ; grand chapeau bordé ; cocarde noire fort apparente, cheveux en cadenettes.
DRINK : habit brun a boutonnières d'or et à taille courte, fait à l'anglaise.
BETSY, jeune lille du pays de Galles : une robe anglaiso de toile peinte, toute ronde, à bottes; très-petites manchettes; lichu carré et croisé sur la poitrine; tablier de batisli; très-long; barrette à l'anglaise sur la tôle; point de chapeau '. La scène est à Londres, dans une maison écartée, appartenant au comte de Clarendon.
Pour l'intelligence de plusieurs scènes , dont l'effet dépend du jeu théâtral, j'ai cru devoir joindre ici la disposition exacte du salon. Aux deux côtés du fond, on voit deux portes : colle à droite est censée le passage par où l'on monte chez madame Murer; celle à gauche est l'appartement d'Eugénie. Sur la partie latérale du salon adroite, est la porte qui mène au jardin; vis-à-vis, à gauche, est celle d'entrée par oii les visites s'annoncent. Du plafond descend un lustre allumé; sur les côtés sont des cordons de sonnettes dont on fait usage. Cette vue du salon est l'aspect relatif aux spectateurs. En lisant la pièce, en sentira la nécessité de connaître cette disposition des lieux, que j'ai indiquée en partie dans le dialogue de la première scène.
B«««^ir«»«