LES DEUX AMIS, ACTE II, SCENE X
AUKELLY, gaiement.
C'était moi.
MÉLAC PÈRE
Ce solliciteur dont le crédit...
AURELLY.
C'était moi.
Cet homme qui avait pris les devants...
AURELLV.
C'était moi. Je m'en occupais depuis longtemps : ne m'a-t-il pas élevé une nièce charmante ? MÉLAC FILS , vioeinent.
Oui , charmante.
SAINT-ALBAN
Ah ! charmante , en effet.
( Mélac lils rougit de son transport. Saint-Alban le lise avec curiosité. ) AURELLY , prenant les mains de Mélac père. Ne m'a-t-il pas promis d'étendre ses soins jusqu'à mon fils , lorsqu'il sera en âge d'en profiter ? Il faut bien que j'établisse le sien , ah , ah', ah , ah... MÉLAC PÈRE, àpart.
A quel ami je rends service !
MÉLAC FILS, vivement, à Jurellij.
C'était donc cela qu'hier au soir... vous feigniez... Quelle surprise ! ah ! monsieur ! . . . {à part. ) Je ne me sens pas de joie ; courons annoncer cette nouvelle à Pauline.
{ Il sort en courant. )