‹ Œuvres complètes, revues sur les éditions originales ... étude sur Diderot et le mouvement philosophique au XVIIIe siècleChapitre 35 sur 116 · TOME PREMIER PRÉFACE · texte numérisé non relu

TOME PREMIER PRÉFACE

Page 14, — Si j'eusse donné ce livre de mon vivant, jeme serais exposé à la persécution, et n'aurais accumulé sur moi mi richesses, ni dignités nouvelles.

On verra dans la suite combien cet aveu est contraire aux principes de l’auteur. Et pourquoi l'aurait-il donc donné?

Page 10. — La nation (française) est aujourd'hui le mépris de l'Europe. Nulle crise salutaire ne lui rendra sa liberté; c'est par la consomption qu'elle périra. La conquête est le seul remède à ses malheurs ; et c'est le hasard et les circonstances qui décident de l'efficacité d'un tel remède.

L'expérience actuelle prouve le contraire. Que les honnètes gens qui occupent À présent les premières places de l'État les conservent seulement pendant dix ans, et tous nos malheurs seront réparés.

Le rétablissement de l'ancienne magistrature a ramené le temps de la liberté.

4. 1 faut se rapporter, pour ces renvois, à l'édition originale où Jes notès sont séparées du texte, mais, comme l'indication das chapitres ent exacts et que ces cha Pitres sont giaéraloment courts, Il est fscile de suivre cutts Aéfulation arc uno édition quelconque du Livre d'Helrétius.

"NTITULÉ L'HOMME.

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