DE L'INTERPRÉTATION DE LA NATURE
L'homme de bien, au contraire, qui aimerait tant à se flatter d’un rémunérateur futur de ses vertus, lutte contre son propre intérêt.
L'un plaide pour lui-même, l'autre plaide contre lui. premier ne peut jamais être certain du vrai motif qui sn sa façon de philosopher. L'autre ne peut douter qu’il ne soit entraîné par l'évidence dans une opinion si opposée aux espérances les plus douces et les plus flatteuses dont il pourrait se bercer!.]
Puisque Dieu a permis, ou que le mécanisme universel qu'on appelle Destin a voulu que nous fussions exposés, pendant la vie, à toutes sortes d'événements ; si tu es homme sage, et meilleur père que moi, tu persuaderas de bonne heure à ton fils qu'il est le maitre de son existence, afin qu'il ne se pige pas de toi qui la lui as donnée.
4. Le passage entre crochets est celui que, comme nous l'avons dit dans la Notice préliminaire, nous emprantons à Naigeon.
PRINCIPES PHILOSOPHIQUES SUR LA MATIÈRE, ETC. 65 unes-sur les autres; c'est que, dans cet univers, tout est en translation qu énnisu, ou en translation et in nés à la fois,
Cette süpposition des philosophes ressemble peut-être à celle Rp A sipelent des points sans aucune dimen-
a arm nil ue vaisseau battu par la tempête, Rien n'y est en un repos absolu, pas même les ee Le shag ni du vaisseau, ni des corps qu'il ren- ET LE A de repos qu'au eu c'est qu'apparemment ; c'est qu'ils font er ers DE dal qu luï sont essentielles; c'est qu'ils la considèren comme inaltérable dans l'instant presque 0 spéculation; c’est qu'ils raisonnent du repos Û à un autre agrégat; c'est qu'ils oublient raisonnent de l'indifférence du corps au mourepos, le bloc de marbre tend à sa dissolution: DD taie par a panne, le mouvement général qui anime tous les corps, et leur action particulière des uns sur les autres qui les détruit tous ; c'est que cette indifférence, quoielle-même, mais momentanée, ne rendra pas les
erronées,
rune, est, par lui-même, sans action.et sans force; c'est une terrible fausseté, bien contraire à toute bonne physique, à toute bonne chimie : par lui-même, par la nature de ses qualités essentielles , soit qu'on le considbre en molécules, soît qu'on le considère en masse, il'est plein d'éction et de force.
Pour rous représenter Le mouvement, sjautent-ils, outre La mure existante, il vous faut imaginer ne force qui agisse mr elle, Ce n'est pes cela : la molécule, douée d'une qualité Hopué à sa nature, par elle-même est une force active, Elle