‹ Œuvres complètes, revues sur les éditions originales ... étude sur Diderot et le mouvement philosophique au XVIIIe siècleChapitre 98 sur 116 · Ajouter, d'après la Correspondance secrète : rare · texte numérisé non relu

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2. Diderot, incapable de s'assujettie À ne voie dans un livre que ce qui #y trouve, raisenne ici sur des faits qui n'ont de réalité que dans son imagination, il Drouille et confond tout, C'est entro Drusur, son propro fils, ot Germanieus, #00 As adoptif, que Tibère, pour se mettre lui-même plus en sûreté, partages le commandement des légions : Segue tutiorem rebatur, utroque Alio lepiones obtinente, Mais ce n'est pas on fureur de ces deux princes que les pontifes firent des prières ui leur attirbrent de la part de l'empervur ane légère réprimande (modice pere strieli). C'est Réron ot Drasus, tous les deux file d'Agrippine et de Garmanieus, que les prêtres recommandèrentaux dieux ; et ces deux princes n'ont jasnais cou rmandé les légions. Ainsi eet exemple de ln jalousie de la souveraineié est mal æholsi, puisqu'il s'agit, dans los deux faits que Diderot n liés mal à propos, de personnages très-diffécenta, Voyez la note suivante, (N.)

3. Ce fait, tel que Diderot le présente ici, et séparé des circonstances qui Paecompagnent dans Tacite, est amer insigoifant : mais il s'en est pas de mème, domsqu'en le lit dans l'origioal. Ces mêmes circonstances que Diderot a négligées eu omis, sans doute parce qu'il a citf de mémoire, deviennent alere aatant de auances différentes du caractère de Tibère, autant de tits qui lo font mieux com naltre. On es va juger. Les pontifes, ec à leur exemple les autres prêtres, en fabsant des vœux pour La consorvation de l'empereur, recommandérent ausai aux

DES SOUVERAISS.

Peinture de la conduite du consul Rutilius à Capoue, que les soldats mutinés avaient projeté secrètement de piller. 11 dit aux uns qu'ils ont assez servi, qu'ils méritent d'être stipendiés; aux autres, que brisés par l'âge et la fatigue, ils sont hors d'état de servir; il disperse par petites troupes, ou seul à seul, ceux qu'il redoute; différentes fonctions militaires lui servent de prétexte; il en occupe à des convois, à des voyages, à des commis-. sions ; il donne des congés ; il en dépêche à Rome, où son collégue ne manque pas de raisons pour les retenir ; il est secondé - par le préteur, et Is conspiration s'évanouit; ce qui preuve com bien la discipline était faible, et combien la licence du soldat était redoutable.

Éparpiller les, soldats partout où ils sont indisciplinés, comme où éparpillait les armées sous la République romaine ; Longis spatiis discreti exercitus, quod saluberrimum est ad con

militarem fidem.

cinendam

AL'est facile de détourner les hommes nouveaux de leurs projets, si l'on sait oublier à temps sa majesté, et profiter des circonstances.

LXXIY.

Ébranler la mation pour raffermir le trône; savoir susciter

une guerre; ce fut le conseil d'Alcibiade à Périclès.

« C'est l'afaire des dieux, cœ n’est pas la nôtre, C'est an ciel À venger® ses injures, et à veiller que les autels et les sacrifices

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