‹ OEuvres complètesChapitre 264 sur 655 · TOAST A SES JEUNES AMIS · texte numérisé non relu

TOAST A SES JEUNES AMIS

Messieurs, aux chers visages,

Sans phrases je vous remercie ému, tout ce que je dirais flotte ici, d’avoir, maintenant, par une inversion spirituelle et jeune, fait de moi l’invité si vous passez les hôtes; oui et rassemblé, avec votre nombre, dans ce mardi, ma joie de soirs successifs de mainte année, vous avez, même, convié d’illustres camarades, vos aînés, pensant que sans eux, pour leur ami, rien de bon, merci de l’attention : afin que tout y soit, voulez-vous, cet honneur me revient, que je prononce des noms, ceux d’absents lointains sentis proches comme Whistler, puis de Verhaeren, Maeterlinck, Charles Morice, Pierre Louys et, aussi bien, en Chine, du présent Paul Claudel. Je bois au bonheur de chacun.

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