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DISCOURS AU BOUT DE L’AN DE VERLAINE

Messieurs,

Nous savons Verlaine souriant de partager l’immortalité des grands poètes de la France, par exemple, entre La Fontaine et Lamartine.

La montée lumineuse n’a pas duré un an : l’outrage, même, ne manqua : il importe à un plus rapide dépouillement du malheur inhérent au génie — ayons un regret seulement pour ceux qui s’attribuent cette fonction.

Avant que la chère ombre se sépare d’ici pour ces jardins moins sévères, écoutons, tendrement, des paroles amies tout à l’heure l’entretenir comme hier ; ainsi s’effarouchera-t-elle peu, elle-même, de nous suivre vers sa gloire.

Une tâche, facile, commence pour le Comité chargé d’élever un monument, différent de la tombe à laquelle chaque membre donne un salut.

PROSES DIVERSES

RÉPONSES A DES ENQUÊTES

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