DE MADAME MALLARMÉ
Dans le supplément de la Compte du 15 mars 1891 paraissait l’annonce « d’un nouvel éventail de M. Stéphane Mallarmé ». Il y fut publié le Ier juin, sous le titre Éventail avec une seule variante : la parenthèse n’existait pas au troisième quatrain.
L’original, actuellement dans la collection Henri Mondor, est écrit à l’encre rouge sur un éventail de papier argenté orné de pâquerettes blanches : le texte original ne présente avec le texte imprimé, aucune différence.