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P. 107. ÉVENTAILS

L’objet et le symbole de l’éventail furent, de longue date, chers à Mallarmé qui dans ses Poésies proprement dites en a donné deux témoignages notoires dans les pièces intitulées 'Éventail de Madame Mallarmé et Éventail de Mademoiselle Mallarmé.

Cinq de ceux du recueil Vers de Circonstance ont paru, sous le titre : Éventails dans le numéro de la mi-Carème, 1896, du Quartier Latin. Ce sont, dans cet ordre, les nus IV, II, VI, VII, XVII, avec les initiales de dédicataires que nous avons rétablies ici.

Le n° XVII portait d’abord, comme dédicace : « Mme de R. »

Nous n’avons pour les nos I, VI et XIV d’autre référence que l’édition de 1920 : dans le carnet S figure le texte du quatrain XII : tous les autres, sans plus de variantes dans le carnet C.

L’ordre des quatrains a été modifié pour rapprocher les quatrains devenus ici II et 111 établis sur les mêmes rimes.

Le dernier distique a été relevé sur un éventail encadré de pluche grenat où il figure manuscrit.

La date du XVI nous a été fournie par une lettre de Geneviève Mallarmé à son père.

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