P. 283. LE NÉNUPHAR BLANC
(Paris, juin-juillet 1885.)
Une lettre du poète à sa femme et à sa fille alors à Valvins, lettre datée de Paris 19 juin (1885) contient cette indication : « Ma journée d’hier, je l’ai passée derrière les volets, en compagnie des roses, ébauchant mal un poëme en prose qui ne venait pas pour Y Art et la Mode. »
Ce poëme en prose porta, d’abord, un titre orthographiquement différent : le Nénufar blanc, lorsqu’il parut dans P Art et la Alode du 22 août 1885, dans P Album de Vers et de Prose (1887) et dans Pages (1 891). Il parut avec son titre définitif dans V ers et Prose (1893) et dans Divagations (1897).