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P. 311. LE SEUL, IL LE FALLAIT FLUIDE

Nous n’avons sur ce morceau aucune précision d’origine.

P. 312. LE GENRE OU DES MODERNES (Paris, novembre 1886, avril 1887.)

C’est le chapitre où le poète a fait le plus grand travail d’ajustement de divers morceaux.

i° Le commencement, jusqu’à : « ... sauf la clairvoyance de l'homme, sera pour rien... » reproduit le début des Notes sur le Théâtre (Revue Indépendante, janvier 1887, pp. 55-56).

20 La suite, jusqu’à « Je comprends... » est formée du début des Notes sur le Théâtre (Revue Indépendante, février 1887, pp. 1 92-1 94).

30 Les quatre paragraphes suivants formaient les 2e, 3e, 4e et 5 e paragraphes des Notes sur le Théâtre (Revue Indépendante, décembre 1886, pp. 246-247).

Le premier paragraphe omis était :

« L’ hiver ouvre par des ballets, non sans éclat : souci de dates moins que prédilection pour ce genre sublime, j'en discourrai au long. »

40 Depuis : « A tout le théâtre... » jusqu’à « ... comédie de mœurs françaises »; et de « ... comme je goûte... » jusqu’à <( ... M. Meilhac. » (Revue Indépendante, février 1887, respectivement pp. 196-197 et p. 195.)

50 Depuis « Te roman, je ne sais... » provient de la seconde partie des Notes sur le Théâtre (Revue Indépendante , janvier 1887, pp. 57 et 58) jusqu’à : « ... les paradis, qu'un salon. »

6° Le paragraphe sur Daudet est un emprunt — le seul — aux Notes sur le Théâtre du numéro de mars 1887 de la Revue Indépendante, pp. 387-388.

70 « T'intention, quand on y pense... » jusqu’à la fin, formait la première moitié des Notes, sur le Théâtre (Revue Indépendante, mai 1887, pp. 244-246).

i° Pour cette partie, variantes minimes de ponctuation et de majuscules. La note était : « Tire le merveilleux journal des Concourt... » (telle, dans Pages).

20 Variantes insignifiantes.

30 Dans la Revue Indépendante : « ... d’une lecture de la comédie de AI. Becque, les Honnêtes Femmes »; dans la même revue [derniers mots : coquille évidente] de maturité future.

4° Avant les mots : « A tout le théâtre... » on lisait dans la Revue Indépendante : « M. Becque est sans contredit l’homme à la mode et je ne sais rien d’attrayant que de surprendre le goût public en flagrant délit, pour une fois, de clairvoyance : si ce n’est d’analyser le fait, »

Le paragraphe « Comme je goûte... » débutait ainsi : « Comme je goûte cette farce de Gotte, aiguë, autant que profonde... » et finissait par :

« Une transparence d’allusions répandue sur fond d’esprit, enveloppant dans le tourbillon de joie réalité folle et contradictoire , puis la piquant de ses pointes, avant de s’arrêter sur ce sourire qui est le jugement suprême et en dernier lieu de la sagesse parisienne et indéniablement le signe et la séduction de Al. Aleilhac.

« Ainsi dans un ouvrage dramatique savant, réapparaît, visible au regard critique et certain, l’être aux ailes de gaze initial, à qui sont les planches. »

5° Le premier paragraphe « Quelques romans... » ne figure pas dans la Revue Indépendante . Au lieu de « ... telle extraordinaire figure... » on lisait : « ... comme l’est cette extraordinaire Chérie » (par Edmond de Goncourt, Paris, 1884).

Au lieu de « ... s’effarouche d’une interprète... » « ... s’effarouche de la réalité même de Aille Cerny. » Après : « ... de MAI. de Goncourt » était nommée « Renée Mauperin ».

6° Le morceau sur Daudet est très réduit par rapport au texte original de la Revue Indépendante.

70 Variantes infimes. Après « ... la tragédie française... », une note : « Rouvert mon Racine, ces derniers temps. »

Avant Renée, « sa Phèdre » a été ajouté au texte premier.

Ce travail d’assemblage avait déjà été fait par le poète en vue du recueil Pages (Dcman, Bruxelles, 1891) où les morceaux 1, 2, 3, 4, figurent avec la même distribution, le quatrième s’achevant comme dans la Revue Indépendante, par : « ... à qui sont les planches. » Le morceau 5 y figurait (pp. 1 39-142); le morceau 6 y était beaucoup plus étendu (pp. 142-143).

Le morceau 7 formait dans Pages (pp. 144-148) l’avant-dernière partie du chapitre Le Genre ou des Alodernes, ce chapitre se terminant alors par les pages intitulées maintenant Parenthèse.

Dans le recueil Pages, le chapitre Le Genre ou des Modernes contenait en outre les morceaux devenus : A limique. Solennité et Parenthèse (première partie).

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