P. 322. PARENTHÈSE
(Paris, décembre 1886, mai 1887.)
Ce chapitre a été constitué d’un premier paragraphe formant la fin des Notes sur le Théâtre (Revue Indépendante, numéro de jan-
NOTES ET VARIANTES
vier 1887), d’un morceau : « 11 fut un théâtre... cependant et sans malentendu , des paroles » emprunté à la dernière partie des Notes sur le Théâtre du numéro d’avril 1887 de la Repue Indépendante (pp. 62-63) et d’un morceau qui formait la première partie des Notes sur le Théâtre publiées dans la même revue en juin 1887 (pp. 365-366).
Quelques variantes minimes :
« ... par les sons... » au lieu de « ... par Torchestre... »
«... qui occupa... » au lieu de « ... asse^ pour occuper... » , et, à la fin du second paragraphe on lisait, d’abord : « ... plus haut même que le plafond de Clairin, quelque astre ».
Au cours du dernier morceau, le texte original comportait :
« ... avec le chef-d’ œuvre affolé lui-même , de Tohengrin. »
« ... quelque incurie... » au lieu de « Certaine incurie. » Et une parenthèse avant : « ... à négliger les moyens... » ainsi rédigée : ( et la certitude pour la critique d’ici de compter , en faveur du drame lyrique , sur l’éloquente bravoure de mon conjoint musical ).
Avec, ici, en renvoi, le nom de M. de Fourcaud, alors critique musical de la Revue Indépendante .
« Que de sottises... » au lieu de « Que de sottise ».
Toute la première partie de Parenthèse, depuis « Cependant non loin ... » jusqu’à « ... sans malentendu, des paroles... » avait, en 1891, dans Pages, formé la lin du chapitre intitulé : le Genre ou des Modernes.
La seconde partie, depuis « jamais soufflet tel à l’élite... » jusqu’à la fin, formait dans Pages la première partie du chapitre intitulé Un principe des Vers.