P. 360. CRISE DE VERS
Dans la « Bibliographie » de Divagations, l’auteur donne, à ce sujet, ce commentaire :
« Crise de vers. Étude au National Observer , reprenant quelques passages de Variations omises : le fragment « Un désir indéniable à mon temps » s’isola dans Pages. »
Crise de Vers reproduit, dans ses trois premiers paragraphes,
i°le début d’une des Variations sur un Sujet parue dans la Revue Planche du Ier septembre 1895 sous le titre : VIII. Averses ou Critique.
z° Puis un morceau qui commence à : « La littérature ici subit une exquise crise... » jusqu’à : « ... de se moduler à son gré », et qui est emprunté à un article paru dans The National Observer du 26 mars 1892 et intitulé : Vers et Musique en France. Le texte a subi quelques modifications, comme on peut s’en rendre compte en comparant son aspect définitif, ici comme dans Divagations, avec celui qu’il présentait aux pages 172-183 de Vers et Prose.
30 Le texte de la « Variation » reprend au paragraphe qui débute par : « Les langues imparfaites », jusqu’au paragraphe : « Indice double conséquent ».
40 Puis viennent six paragraphes, dont :
Le second est emprunté à la page 37 de la Musique et les Lettres ;
Les troisième et quatrième à la page 185 de Vers et Prose ;
Le cinquième à la page 190 de Vers et Prose.
5° Le texte de la Variation reprend à : « Une ordonnance du livre de vers... » jusqu’à : « ... entre les âges dits civilisés ou lettrés. »
6° Vient un paragraphe emprunté à Vers et Prose, p. 192.
Les six derniers paragraphes de Crise de Vers forment le fragment dont l’auteur dit « qu’il s’isola » dans Pages où il figura, en effet (pp. 99-101), sous le titre de Divagation, mais il n’était autre que la partie majeure et essentielle de P Avant-Dire au Traité du Verbe de René Ghil, publié en 1886.