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SUR LES CHATS

Mallarmé, à plusieurs reprises, a parlé sur eux, Seigneurs des Toits. Voici une des plus courtes réponses : « Le chat s’étend de la divinité au lapin; poursuivi, hors les portes, par le rustre brutalement, il redevient, à l’intérieur, dans des recoins d’ombre, quelque chose comme nos lares, l’idole de l’appartement, j’ajoute et ai souvent dit, qu’il satisfait, pour cela doux aux solitaires, le besoin de la caresse, en offrant sur lui la place exacte; y compris, philosophiquement, l’au delà, indispensable, par le déroulement ou la fuite de sa queue. » (Manuscrit de la Coll. H. Mondor.)

P. 882. SUR LE CHAPEAU HAUT DE FORME (Paris, janvier 1897.)

Ce fut en réponse à une enquête du Figaro , et dans le numéro du 19 janvier 1897 de ce journal, que Mallarmé donna ce morceau plaisant.

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