CLXXXVIII
En nulle part, comme a chanté Virgile, La foy n'est seure, et me l'a fait sçavoir Ton jeune cœur, mais vieil pour décevoir, Rompant la sienne en amour trop fragile.
Tu ne sçaurois, comme femme inutile, Assujettir les cœurs à ton pouvoir, Jouet à vent, flot prompt à s'esmouvoir, Beauté trop belle en ame trop mobile.
Escoute, Amour, si tu as quelque fois Haussé ton vol sous le vent de ma voix, Jamais mon cœur de son cœur ne racointes.
Puisse le ciel sur sa langue envoyer Le plus aigu de sa foudre à trois pointes Pour le payment de son juste loyer.
MURET
En nulle part.) Ce Sonet et le précèdent appartiennent à une mesmes. Comme a chante' Virgile.) Au quatriesme de l'Enéide, [373] Nusquam tuta fides.
Son chef est d'or, son front est un tableau, Où je voy peint le gain de mon dommage :
Belle est sa main, qui me fait devant l'âge Changer de teint, de cheveux et de peau.
Belle est sa bouche et son soleil jumeau, De neige et feu s'embellist son visage, Pour qui Jupin reprendroit le plumage Ore d'un Cygne, or' le poil d'un Toreau.
Dous est son ris, qui la Méduse mesme Endurciroit en quelque roche blesme, Vangeant d'un coup cent mille cruautez.
Mais tout ainsi que le Soleil efface Les moindres feux, ainsi ma foy surpasse Le plus parfait de toutes ses beautez.
MURET
Son chef est d'or.) Les beautez de sa dame sont grandes : mais la foy qui est en luy les surpasse d'autant, comme le Soleil les estoiles. Ore d'un Cygne.) Comme pour Lede, de laquelle la fable est descrite amplement dans le troisiesme des Odes. Or' le poil d'un Toreau.) Comme pour Europe, de laquelle voy le livret de Baif. Méduse.) Voy ce que j'ay dit sur le Sonet [VIII], Lors que mon œil.
Tousjours l'erreur, qui séduit les Menades, Ne déçoit pas leurs cerveaux estonnez : Tousjours au son des cornets entonnez Les monts Troyens ne foulent de gambades.
Tousjours le Dieu des vineuses Thyades N'afolle pas leurs cœurs espoinçonnez, Et quelque fois leurs esprits forcenez Cessent leur rage, et ne sont plus malades.
204 l- LIVRE DES AMOURS
Le Corybante a quelque fois repos, Et le Curet sous les armes dispos, Ne sent tousjours le Tan de sa Déesse :
Mais la fureur de celle qui me joint, En patience une heure ne me laisse, Et de ses yeux tousjours le cœur me point.
MURET
Tousjours l'erreur.) Les ministres de Bacchus et de Cybele, lors qu'ils sacrifioient, estoient espris d'une fureur qui les faisoit courir, crier, sauteler, comme hors du sens : mais ceste fureur ne les tenoit pas tousjours. Mais le Poëte dit, que la fureur que sa dame luy livre, ne le laisse pas une heure en repos. Menades.) Prestresses de Bacchus, ainsi dites du verbe [JiatveffOat, qui signifie estre hors du sens. Des cornets.) Aux sacrifices de Bacchus, on jouoit de cornets, de trompettes, de fleutes, de tabourins, tout l'un parmy l'autre. Catulle, [LXIV, 262-265]
Plangebant alij proceris tympana palmis, Aut tereti tenues tinnitus aère ciebant. Multi raucisonis efflabant cornua bombis, Barbaraque horribili stridebat tibia cantu.
Thyades.) Ainsi se nomment aussi les Prestresses de Bacchus, lequel entre ses autres noms est appelle Thyonée : ou à cause de sa mère Thyone, ou par ce qu'il institua premier les sacrifices, ou par ce que le verbe 9'Jeiv en Grec, signifie quelquefois avoir l'esprit hors de soy. Le Corybante.) Corybantes estoient nommez les Prestres de Cybele, du verbe xpûôeiv, qui signifoit cacher : parce qu'ils cachèrent Jupiter nouvellement né, comme je diray après. Le Curet.) Rhée, autrement nommée Cybele, mère de Jupiter, après qu'il fut né, le porta en Crète, et le bailla en charge aux Curetés, peuples de ce pays là, de peur que Saturne, selon sa coustume, ne le mangeast. Les Curetés le cachèrent dans un antre,
autour duquel ils dansoient tout armez, crians et faisans entreheurter leurs boucliers, de peur que Saturne ne l'entendist. Callimach, [Hymnus in Jovem, 52-54]
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Arat aussi le raconte. De là les Prestres de Cybele furent nommez Curetés, et retindrent ceste manière de danser en armes. Voy Ovide au quatriesme des Fastes. Le Tan.) La fureur. Ainsi prennent souvent les Grecs le mot olv-poç. Qui me joint.) C'est à dire, qui me tient en serre près du cœur.
Bien que les champs, les fleuves, et les lieux, Les monts, les bois, que j'ay laissez derrière, Me tiennent loin de ma douce guerrière, Astre fatal, d'où s'escoule mon mieux :
Quelque Daimon par le congé des cieux, Qui presidoit à mon ardeur première, Conduit tousjours d'une aisle coustumiere Sa belle image au séjour de mes yeux.
Toutes les nuicts, impatient de haste, Entre mes bras je rembrasse et retaste Son vain portrait en cent formes trompeur :
Mais quand il voit que content je sommeille, Rompant mon aise il s'enfuit, et m'esveille Seul en mon lict, plein de honte et de peur.
MURET
Bien que les champs.) Combien qu'il soit loin de sa dame, si est-ce que quelque bon ange la luy fait voir
toutes les nuicts en songeant. Il ne se plaint que d'une chose : c'est que ses songes sont trop courts, et qu'ils finissent lors qu'il y prend plus grand plaisir. Astre fatal.) Laquelle est un astre fatal. Son vain portrait en cent formes trompeur.) Son simulacre qui le trompe, ondoyant devant luy en cent formes.
Il faisoit chaut, et le somne coulant Se distilloit dans mon ame songearde, Quand l'incertain d'une idole gaillarde Fut doucement mon dormir affolant.
Panchant sous moy son bel y voire blanc, Et my-tirant sa langue fretillarde, Me baisottoit d'une lèvre mignarde, Bouche sur bouche, et le flanc sus le flanc.
Que de coral, que de lis, que de roses, Ce me sembloit, à pleines mains descloses Tastay-je lors entre deux maniments ?
Mon Dieu, mon Dieu, de quelle douce haleine, De quelle odeur estoit sa bouche pleine, De quels rubis, et de quels diamants ?
MURET
II faisoit chaut.) Il descrit le plaisir qu'il print en songeant, s'estant endormy quelque apresdinée d'esté. Le sens n'est pas fort difficile à comprendre. [Ce Sonnet est contraire au précèdent. 1587.]
Ces flots jumeaux de laict bien espoissi Vont et revont par leur blanche valée,
Comme à son bord la marine salée, Qui lente va, lente revient aussi.
Une distance entre eux se fait, ainsi Qu'entre deux monts une sente égalée, Blanche par tout de neige dévalée, Quand en hyver le vent s'est adouci.
Là deux rubis haut eslevez rougissent, Dont les rayons cet yvoire finissent De toutes parts uniment arrondis :
Là tout honneur, là toute grâce abonde : Et la beauté, si quelqu'une est au monde, Vole au séjour de ce beau paradis.
MURET
Ces flots jumeaux.) Il descrit la beauté des tetins de sa dame, disant que le sein d'icelle est un paradis de beauté, auquel s'en volent toutes les autres beautez qui sont au monde. Vont et revont.) Ainsi Arioste, Due pome acerbe, e pur d' avorio fatto Vengono, e van corne onda al primo margo, Quando piacevole aura il mar combatte.
Une distance.) L'Arioste mesmes en un autre lieu. Spatio fra lor tal discendea, quai fatte Esser veggeam fra piccolini colli L'ombrose valli in sua, stagione amené, Ch'el verno habbia di neve ail' hora piene.
Quelle langueur ce beau front deshonore ? Quel voile obscur embrunist ce flambeau ? Quelle palleur dépourpre ce sein beau, Qui per à per combat avec l'Aurore ?
Dieu médecin, si en toy vit encore L'antique feu du Thessale arbrisseau, Vien au secours de ce teint damoiseau, Et son liz palle en œillets recolore.
Et toy Barbu, fidèle gardien Des Rhagusins, peuple Epidaurien, Fais amortir le tison de ma vie :
S'il vit, je vy, s'il meurt, je ne suis riens : Car tant son ame à la mienne est unie, Que ses destins seront suivis des miens.
MURET
Quelle langueur.) Sa dame estant malade d'une fièvre, il prie Apollon, et Esculape de la guérir, disant, que si elle meurt, il est impossible qu'il vive. Dieu médecin.) Il entend Apollon, qui premier inventa la médecine. Du Thessale arbrisseau.) De Dafné pucelle Thessalienne, qui fut changée en Laurier. Voy le premier des Metamorfoses. Et toy Barbu.) Il entend Esculape fils d'Apollon, lequel les anciens souloient peindre avec longue barbe. Des Rhagusins, peuple Epidaurien.) Marulle au quatriesme livre des Epigrammes, [16. De laudibus Rhacusae] tesmoigne que les Rhagusins, peuple d'Italie, sont venus d'Epidaure ville dédiée à Esculape. Fais amortir le tison de ma vie.) Oste l'ardeur de la fièvre à celle, de laquelle dépend ma vie, comme celle de Meleagre dependoit d'un tison. Voy Ovide au huictiesme des Métamorphoses. Que ses destins.) Sa mort. Ainsi disent souvent les Latins, fata, et les Grecs, xVjo.
Du bord d'Espaigne, où le jour se limite, Jusques à l'Inde il ne croist point de Heur,
Qui de beauté, de grâce et de valeur Puisse égaler le teint de Marguerite.
Si riche gemme en Orient eslite Comme est son lustre enrichy de bon-heur, N'emperla point de la Conche l'honneur Où s'apparut Venus encor petite.
Le pourpre esclos du sang Adonien, Le triste Ai Ai du Telamonien, Ny des Indois la gemmeuse largesse,
Ny tous les biens d'un rivage estranger, A leurs trésors ne sçauroient eschanger Le moindre honneur de sa double richesse.
MURET
Du bord d'Espaigne.) Il loue celle là de laquelle j'ay parlé au Sonet [CVII], qui se commence, Ravy du nom. Si riche gemme.) C'est à dire en la coquille, dans laquelle Venus nouvellement née vint à bord, n'y avoit point une si belle perle, comme est ceste Marguerite. Le pourpre esclos du sang Adonien.) La fleur qui nasquit du sang d'Adonis, après qu'il fut tué par le sangler. Voy la fin du dixiesme des Métamorphoses. Ai Ai du Telamonien.) La fleur en laquelle sont escrites ces deux lettres Ai, qui nasquit du sang d'Ajax, fils de Telamon. Voy ce que j'ay dit sur le Sonet [XVI] qui se commence, Je veux pousser. Aussi que le nom d'Ajax vient du verbe Grec oû'aÇu), qui signifie pleurer, comme dit Sophocle. Ny des Indois.) Le pays d'Indie est abondant en pierres précieuses. De sa double richesse.) Il dit double, par ce que le nom Marguerite, est le nom d'une fleur, et d'une perle.
Ronsard. — Les Amours, t. I. 14
Au plus profond de ma poitrine morte Il m'est advis qu'une main je reçoy, Qui me pillant entraine avecque soy Mon cœur captif, que maistresse elle emporte.
Coustume inique, et de mauvaise sorte, Malencontreuse et misérable loy, Tu m'as tué, tant tu es contre moy Loy sans raison misérablement forte.
Faut-il que veuf, seul entre mille ennuis, Mon lict désert je couve tant de nuits ? Hà ! que je porte et de haine, et d'envie
A ce Vulcan ingrat et sans pitié, Qui s'opposant aux rais de ma moitié, Fait éclipser le Soleil de ma vie.
MURET
Au plus profond.) Ainsi qu'il estoit à deviser avecque sa dame, un qui avoit authorité sur elle, la vint prendre et l'emmena : dequoy il se plaint, disant, qu'en s'en allant, elle luy avoit arraché le cœur. A ce Vulcan.) Ainsi nomme il celuy, qui emmenoit sa dame. Eclipser.) Esvanouir, disparoistre. [Ce Sonnet n'appartient point à Cassandre, non plus que d'autres qui sont en ce livre. 1587-]
Ren moy mon cœur, ren moy mon cœur, pillarde, Que tu retiens dans ton sein arresté :
Ren moy ren moy ma douce liberté,
Qu'à tes beaux 3'eux, mal caut, je mis en garde :
Ren moy ma vie, ou bien la mort retarde, Qui me poursuit en aimant ta beauté, Par ne sçay quelle honneste cruauté, Et de plus près mes angoisses regarde.
Si d'un trespas tu payes ma langueur, L'âge à-venir maugréant ta rigueur, Dira sus toy : De ceste fiere amie
Puissent les oz reposer durement, Qui de ses yeux occit cruellement Un qui l'avoit plus chère que sa vie.
MURET
Ren moy mon cœur. Il dit à sa dame, ou qu'elle luy rende son cœur, ou qu'elle use envers luy de quelque humanité pour retarder sa mort : l'asseurant qu'elle sera maudite de la postérité, si par sa rigueur elle le contraint à mourir. [Ce Sonnet n'appartient point à Cassandre, non plus que d'autres qui sont en ce livre. I587-]
Quand le grand œil dans les Jumeaux arrive, Un jour plus doux seréne l'Univers, D'espics crestez ondoyent les champs vers, Et de couleurs se peinture la rive.
Mais quand sa fuite obliquement tardive, Par le sentier qui roulle de travers, Atteint l'Archer, un changement divers Et de verdure, et de Soleil nous prive.
Ainsi quand l'œil de ma Déesse luit Dedans mon cœur, en mon cœur se produit Un beau printemps qui me donne asseurance :
Mais aussi tost que son rayon s'enfuit, De mon printemps fait avorter le fruit, Et sans meurir fauche mon espérance.
MURET
Quand le grand œil.) Il fait une comparaison de l'œil de sa dame au Soleil. Le grand œil.) Le Soleil. Dans les Jumeaux.) Ce qui se fait le dixhuictiesme de May, selon Ptolomée. Par le sentier qui roulle de travers.) Par le cercle appelle Zodiaque. Atteint l'Archer.) Le dixhuictiesme de Novembre.
Pille, Garçon, d'une main larronnesse Le bel esmail de la verte saison, Puis à plein poing en- jonche la maison Du beau tapis de leur meslange espaisse.
Despen du croc ma lyre chanteresse :
Je veux charmer, si je puis, la poison, Dont un bel œil enchanta ma raison Par la vertu d'une œillade maistresse.
Donne moy l'encre, et le papier aussi : En cent papiers tesmoins de mon souci, Je veux tracer la peine que j'endure :
En cent papiers plus durs que diamant, Afin qu'un jour nostre race future Juge du mal que je souffre en aimant.
MURET
Pille, Garçon.) Il parle à l'un de ses serviteurs, luy disant qu'il aille cueillir force fleurs à getter parmy sa chambre, et qu'il luy donne sa lyre, afin d'adoucir un peu son forment. Dit d'avantage, que puis qu'il ne peut faire autre chose, pour le moins fera il tant, que sa peiue sera entendue de toute la postérité. En cent papiers plus durs que Diamant.) C'est à dire, ausquels il escrira choses, qui seront de plus longue durée, que le Diamant.
ce
Les vers d'Homère entre-leus d'aventure, Soit par destin, par rencontre, ou par sort, En ma faveur chantent tous d'un accord La guarison du tourment que j'endure.
Ces vieux Barbus, qui la chose future, Des traits des mains, du visage et du port Vont prédisant, annoncent reconfort Aux passions de ma peine si dure.
Mesmes la nuict, le somne qui vous met Douce en mon lict, augure me promet Que je verray voz fiertez adoucies :
Et que vous seule oracle de l'amour, Verifirez en mes bras quelque jour L'arrest fatal de tant de prophéties.
MURET
Les vers d'Homère.) Il dit que toutes les choses, par lesquelles on peut prévoir ce qui est à advenir, luy prédisent qu'à la fin il obtiendra de sa dame ce qu'il désire. Les vers d' Homère.) C'estoit une chose usitée aux anciens
214 î- LIVRÉ DES AMOURS
d'ouvrir un Homère, ou un Virgile, ou un autre tel Poëte à l'aventure, et des vers qu'ils rencontroient à ceste fortuite ouverture, colliger les choses qui leur dévoient advenir. Les exemples en sont assez frequens aux histoires. Ces vieux Barbus.) Il entend ceux, qui vulgairement sont appelez Bohémiens. Vous seule oracle de l'amour.) Vous qui estes seule, de laquelle la voix peut servir de certain oracle à mon amour.
Un sot Vulcan ma Cyprine fachoit :
Elle en pleurant qui son courroux ne celé, L'un de ses yeux arma d'une estincelle, De l'autre une eau sur sa joue épanchoit.
Tandis Amour, qui petit se cachoit Comme un oiseau dans le sein de la belle, En l'œil humide alloit baignant son aisle, Puis en Tardant ses plumes il séchoit.
Ainsi voit-on d'une face diverse Rire et pleurer tout en un mesme temps Douteusement le Soleil du printemps.
L'un de ses yeux tant d'humeur m'escoula, L'autre mon cœur si doucement brûla, Que rien que feux et larmes je ne verse.
MURET
Un sot Vulcan.) Il descrit la contenance de sa dame estant faschée. Ainsi voit-on.) Comparaison prinsc de l'Arioste, parlant d'Olympie,
Era il bel viso, quai esser suol Da primavera alcuna volta il cielo, Quando la pioggia cade : e à un tempo il Sot Si sgombra iniorno il nubiloso vélo.
Amour, quel dueil, et quelles larmes feintes, Et quels souspirs ma dame alloit formant, Et quels sanglots, alors que le forment D'un teint de mort ses grâces avoient peintes !
Croisant ses mains à l'cstomach estreintes Fichoit au ciel son regard lentement, Et larmoyant parloit si tristement, Que les rochers se brisoient de ses pleintes.
Les deux fermez aux cris de sa douleur, Changeans de teint de grâce et de couleur, Par sympathie en devindrent malades :
Tous renfrongnez les astres secoùoient Leurs rais du chef : telles pitiez nouoient Dans le crystal de ses moites œillades.
Amour, quel dueil.) L'argument de ce Sonet dépend du précèdent. Les deux fermez.) Arrestez. Mot Italien. Par sympathie.) Par une similitude, et conjonction de nature qui est entre elle et les cieux. Sympathie est un mot Grec : mais il est force d'en user, veu que nous n'en avons point d'autre. [Ronsard l'avait lu dans Rabelais. I, 56.]