‹ Œuvres complètes. ThéatreChapitre 326 sur 336 · SCÈNE I. — Barberousse, seul · texte numérisé non relu

SCÈNE I. — Barberousse, seul

La deuxième partie ne s'ouvrait pas d'abord par le monologue de Barberousse, mais par la scène entre Otbert et Régina. Le tableau douloureux que l'empereur trace de l'Allemagne déchirée faisait , plus loin , partie de la scène où il provoque les burgraves, et semble même avoir été le début de sa réprimande. Mais cela ralentissait et surtout refroidissait cette scène, qui doit être toute de passion indignée. Victor Hugo retrancha donc , à cette place , la vue d'ensemble historique qui se retrouve dans la plupart de ses drames en vers $ mais , pour ne pas la perdre , il la replaça en monologue au commencement de l'acte. Barberousse terminait ainsi :

Allemagne! Allemagne! Oh! quels fils sont les tiens! C'est dit. Quatre empereurs, pas d'empereur. — Je viens.

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