‹ Œuvres complètesChapitre 279 sur 475 · Les Anglais · texte numérisé non relu

Les Anglais

4. On ne sait quelle est cette lettre, où il s’agissait sans doute de paix. (Cz.)

$. Des femmes, par excès d'amour, mirent Orphée en pièces; la Pempnednar. Élisabeth et Marie-Thérèse, par un excès contraire, en eussent fait autant de Fre déric, prince très-peu soucieux du sexe féminin, et qui, de plus, composait de: vors contre elles. Voyez sa lettre du 18 mai 1759, à Voltaire; il s’y compare aussi à Orphée, en songeant au sort que lui réservaient ses trois illusfrissimes ennemies. (CL.)

tant de cruauté. Le roi n’en souffre point. Malgré tout ce qu'on en dit, le peuple saxon l’aime, mais la noblesse le hait, parce qu’elle est privée des pensions et des appointements qu'elle retirait. On débite contre lui des calomnies atroces. Peut-on y ajouter foi ? elles viennent de ses ennemis. L'envie a persécuté tous les grands hommes ; il faut y joindre l’animosité. Que n’est-on sourd quand elle lance ses traits empoisonnés ?.. Encore une fois, il faut que je finisse, car je m'aperçois que je bavarde trop. Soyez persuadé de toute mon estime, et que je serai toute ma vie la véritable amie du frère Suisse.

\ WILHELMINE

À Lausanne, 3 janvier.

Le peu que je viens delire du septième tome, mon cher grand homme, confirme bien ce que j'avais dit quand vouscommençâtes,. que vous vous tailliez des ailes pour voler à la postérité. Comptez que je vous révère, vous et M. Diderot.

Il y a encore quelques gens d’un grand mérite qui ont mis de belles pierres à vos pyramides. Pour moi chétif, et mes compagnons, nous devons vous demander pardon pour nos petits cailloux ; mais vous les avez exigés. En voici trois pour le commencement de votre huitième volume. Je me suis hâté, parce que, après Habacuc, Habile doit venir.Je vous demande en grâce de: ne pas retrancher un mot de la fin; il me semble que ce que j'ai dit doit être dit.

L'article Hémistiche, que vous m'avez confié, sera plus long, quoiqu'il semble devoir être plus court. Je voudrais y donner en vers de petits préceptes et de petits exemples de la manière dont on peut varier l’uniformité des hémistiches ; j'aurais peutêtre encore quelques nouveautés à dire, mais je ne suis qu’un vieux Suisse. Vous autres Parisiens, vous jetterez mes hémistiches au feu, s'ils ne vous plaisent pas.

Quand aurai-je le Père de famille? On m’a dit que cela est extrêmement touchant. L'auteur prouve que les géomètres et les métaphysiciens ont un cœur.

Pour les prêtres, ils n’en ont point. J’ignore si l’hérétique de Prades! a conspiré contre le roi de Prusse. Je ne le crois pas; mais les prêtres hérétiques de Genève conspirent contre nous; il n’y a sorte d’atrocité que quelques-uns d’eux n'aient faite contre le mot Atroce?; mais je les attends à l’article Servet. En attendant,

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