Allusion sévère à l’Iphigénie en Tauride
4. L'arthanite est le nom ancien du cyclamen europæum, L., que les Français appellent vuigairement pain de pourceau. (Note de M. de Cayrol.)
©. Ferdinand, né en 1751, duc de Parme en 1765, dépossédé par la Révolution, mort en 1802, père de Louis, roi d’Étrurie, mort en 1803.
on si labïé fe Ceréiae va à Parme lui apprendre à raisonner? Saÿez-vous iand il rat” Seriez-vous femme à lui persuader de precare sa route par Gensveet par Turin? Sil fait ce voyage cet hiver, nous le recevyr52s à Lausanne, nous le mènerions aux Deiises. et de la nous le zuinderions par le mont Cenis à Turin. de Tarin dars le Mianais. et du Milanais dans le Parmesan. Portez-vous bisn. et aimez-nous.
A Lausanne, 27 janvier 1754.
AUX HOCTSARDS, ET ACTELRS MESSIECRS DE CETTE ESPÈCE.
Meortriers à brevet. avides de pillage, Ne prenez point ma letire: et souvenez-vous bien Qu'en saisissan! mes vers peu faits pour votre usage, Vous n'y zacneriez jamais rien.
Housanis. j'ecris à Dorothée, Aux grâces, à l'esprit, aux plus nobles appas, À la douce vertu. de faiblesse exemptée; Cela ne vous regarde pas.
Madame, après avoir présenté cette. petite requête aux housards, je remercie d’abord Votre Altesse sérénissime de la lettre dont elle m'honore, en date du 17 janvier, et j'ose assurer que je rends bien à la grande maîtresse des cœurs toutes ses caresses. Ma lettre du 27 septembre de l'année passée aurait eu le temps d’aller aux Indes : je l'avais donnée à M. le maréchal de Richelieo. dans l’idée qu’il viendrait vous faire sa cour, et me flattant, madame, que quand il verrait Votre Altesse sérénissime, on ne se battrait plus sur votre territoire. Apparemment que le dépit de ne pas jouir de Fhonneur de vous voir lui aura fait longtemps garder ma lettre, et qu’il laura retrouvée en faisant ses paquets.
Je suis toujours Suisse, madame; mais quand serai-je Thuringien ? et quand la Thuringe n’entendra-t-elle plus parler de marches, de contre-marches et de combats? Hélas ! on ne nous fait pas espérer la paix pour cette année ; ce meilleur des monds possibles a encore quelques années à souffrir. Votre Altesse sennissime reverra peut-être encore le héros formidable et aimable à qui elle a fait les honneurs de son palais, et qui semblait dans ce temps critique n’avoir rien à faire qu’à tâcher de lui plaire. Je