Éditeurs, de Cayrol et François
3. Tronchin était allé à Paris pour la négociation d'un emprunt.
zélé de ses partisans et le plus attaché de ses serviteurs ; vous ne trahirez ni votre conscience ni la mienne. J'espère beaucoup des ressources de son esprit. Toute notre destinée est entre les mains de deux abbés!; Dieu bénira nos armes et nos négociations.