‹ Œuvres complètesChapitre 348 sur 475 · Éditeurs, de Cayrol et François · texte numérisé non relu

Éditeurs, de Cayrol et François

3. Tronchin était allé à Paris pour la négociation d'un emprunt.

zélé de ses partisans et le plus attaché de ses serviteurs ; vous ne trahirez ni votre conscience ni la mienne. J'espère beaucoup des ressources de son esprit. Toute notre destinée est entre les mains de deux abbés!; Dieu bénira nos armes et nos négociations.

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