La comtesse de Bentinck; voyez ci-après, la lettro
3. Traduction : Je suis de retour des bords du Rhin à mes Délices; la, je vois la dame errante et aimable; la je lis, mon cher cygne do Padoue, votre charmante lettre. Vous êtes donc maintenant à Bologne la grasse, et vous avez quitté
Cette pauvre milady Blakaker, ou comtesse de Pimbesche, va encore plaider à Vienne, C’est bien dommage qu’une femme si aimable soit si malheureuse ; mais je ne vois partout que des gens.à plaindre, à commencer par le roi de France, l’impératrice, le roi de Prusse, ceux qui meurent à leur service, ceux qui s'y ruinent, et à finir par d’Argens.
Felix qui potuit rerum cognoscere causas | Fortunatus et ille deos qui novit agrestes |
Le premier vers est pour vous, le second pour moi. Pour milady Montague !, je doute que son âme soit à son aise. Si vous la voyez, je vous supplie de lui présenter mes respects.
Farewell, flos Italiæ, farewell, wise man Whose sagacity has found the secret
To part from Argaleon ? without being Molested by him. ‘
Si jamais vous repassez les Alpes, souvenez-vous de votre ancien ami, de votre ancien partisan le Suisse VOLTAIRE.
Aux Délices, 2 septembre.
Vous vouliez, mon cher philosophe, aller voir le saint-père, et vous restez à Paris. Je ne voulais point aller en Allemagne, et j'en reviens. Je trouve, en arrivant, votre Dynamique. Je lis le Discours préliminaire ; je vous admire toujours, et je vous remercie de tout mon cœur.
Comment va l'Encyclopédie? Est-il vrai que Jean-Jacques écrit
Venise la riche. Et, par tous les saints, pourquoi ne pas venir dans notre par« libre, vous qui aimez à voyager, vous qui trouvez des amis, des applaudissements, de nouvelles amours, partout où vous allez? Il vous est plus facile de venir parmi les Papefigues qu’à moi de me rendre chez les Papimanes. Où en est le recueil de vos agréables ouvrages? Où pourrai-je le trouver? Où l’avez-vous expédié? par quelle voie ? je ne le sais. J'attends les enfants pour me consoler de l'absence du père. Vous passez vos belles années entre l'amour et la vertu. Horace vous dirait. et Pétrarque ajouterait : N'abandonnez pas votre magnanime entreprise. La cumtesse de Bentinck est comme le roi de Prusse, condamnée par le Conseil auli; ie, et cette pauvre Marphise n'est pas suivie d’une armée pour la défendre.