‹ Œuvres complètesChapitre 75 sur 475 · Marie-Thérèse · texte numérisé non relu

Marie-Thérèse

LS CORRESPONDAN EE

Ja:25s secrseic cle d'Alenbert, avec son imagination et

27... : he. Je voudrais bien q=e vezs en fissiez autant, mais vous en rs incarable.

EstAl vrai que Pitur-14:- 1: nPopeïr'ère a doublé la pension de madarne son ésnus!? Tronchin p'itend qu'elle a toujours queique che au sin: je crois aussi qu'elle a quelque chose sur le cœur. Je vous p'ie de lui présenter mes hommages, si elle est fernme à les recevoir.

Ceet crazd dommase qu'on n'im?rrime pas les mémoires de ce fon G'éaie Cssuiac :

Per Lea, envoyez-moi, signe Jannel* ou Bouret, tout ce qu'en <aira écrit pour ou contre les K:—:ires de Scarron-Main- LD.

Lésrin voa at ur le, ÆEger sum. SH] tuus.

Aux IK:ices, 18 août.

Vos &z8 foyne comme messieurs vos parents, que j'ai eu lhonnenr de ennraltre très-gourmands : vous en avez été malade. Je suis pénétré, monsieur, de votre souvenir; je m'intéresse à votre santé, à vos plaisirs, à votre gloire, à tout ce qui vous touche. Je prends la liberté de vous ennuvyer de tout mon cœur.

Vous avez vraiment fait une œuvre pie de continuer les aventures de Jeanne, et je serais charmé de voir uu si saint ouvrage de votre facon. Pour moi, qui suis dans un état à ne plus toucher aux pucelles, je serai enchanté qu’un homme aussi fait pour elles que vous l'êtes daigne faire ce que je .e veux plus tenter.

Tàchez de me faire tenir, comme vous pourrez, cette honnête besogne, qui adoucira ma cacochyme vieillesse. Je n’ai pas eu la force d'aller à Plombières : cela n’est bon que pour les gens qui se portent bien, ou pour les demi-malades.

J'ai actuellement chez moi M. d'Alembert, votre ami, et trèsdigne de l'être. Je voudrais bien que vous fissiez quelque jour le même honneur à mes petites Délices. Vous êtes assez philosophe pour ne pas dédaigner mon ermitage.

1. Cette première femme de La Popelinière mourut d'un cancer au sein vers le commencement de novembre 1756.

2. Intendant général des postes, qui violait le secret des lettres et en com-

muniquait des extraits à Louis XV : aussi fut-il bientôt chevalier de l'ordre du roi. (CL.) .

Je vous crois plus que jamais sur les Anglais: mais je ne peux comprendre comment ces dogues-là, qui, dites-vous, se battirent si bien à Ettingen!, vinrent pourtant à bout de vous battre. Il est vrai que depuis ce temps-là vous le leur avez bien rendu. Il faut que chacun ait son tour dans ce monde.

Pour l’Académie françoise ou française, et les autres académies, je ne sais quand ce sera leur tour. Vous ferez toujours bien de l'honneur à celles dont vous serez. Quelle est la société qui ne cherchera pas à posséder celui qui fait le charme de la société ? Dieu donne longue vie au roi de Pologne! Dieu vous le conserve, ce bon prince qui passe sa journée à faire du bien, et qui, Dieu merci, n’a que cela à faire! Je vous supplie de me mettre à ses pieds. Je veux faire mon petit bâtiment chinois à son honneur, dans un petit jardin; je ferai un bois, un petit Chaudeu grand comme la main, et je le lui dédierai.

Mie Clairon est à Lyon ; elle joue comme un ange des Idamé, des Mérope, des Zaïre, des Alzire. Cependant je ne vais point la voir. Si je faisais des voyages, ce serait pour vous, pour avoir la consolation de rendre mes respects à M” de Boufflers, et à ceux qui daignent se souvenir de moi. Vous jugez bien que si je renonce à la Lorraine, je renonce aussi à Paris, où je pourrais aller comme à Genève, mais qui n’est pas fait pour un vieux malade planteur de choux.

Comptez toujours sur les regrets et le très-tendre attachement de V. |

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