‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 152 sur 188 · DE SAINT FRANÇOIS DE SALES · texte numérisé non relu

DE SAINT FRANÇOIS DE SALES

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Aaron fut ordonné et sacré par les mains de Moyse. XII. 38. — Il adora le veau d'or avec le peuple. XII. 84. — Sa baguette bourgeonna. V. i53, 182, i85.

Abaissements. Leur support est la vraie pierre de touche de l'humilité. XV. 271.

Abandon (1') de soi-même n'est autre chose que quitter et se défaire de sa propre volonté pour la donner à Dieu. XIII.20. — L'exercice de l'abandon à Dieu est une parfaite indifférence à recevoir toutes sortes d'événements heureux ou fâcheux , selon qu'ils arrivent par l'ordre de sa providence. XIII. 21. — L'abandon entier à la volonté de Dieun'ôte rien à la franchise et à la liberté de notre arbitre. XIII. 25. — L'abandonnement au bon plaisir de Dieu est la vertu des vertus. XIII. 23. — On s'abandonne à Dieu quand on obéit à sa volonté signifiée par ses commandements, conseils, inspirations, règles et ordonnances des supérieurs ; et à sa volonté de bon plaisir qui se manifeste par les événements des choses imprévues. XIII. 21, 22. — L'abandonnement en Dieu parmi les douleurs intérieures et extérieures est très bon. VIII. 197. — Il faut s'abandonner à Dieu dans les sécheresses qui arrivent dans la vie spirituelle. XIII 23. — Il faut malgré ces peines et ces aridités suivre toujours. N. S. 24. — Le plus grand des abandons est l'abandon de soi-même. V. 39. — A quoi doit s'occuper intérieurement une âme qui s'est toute abandonnée entre les mains de Dieu? XIII. 24, 25 et suiv. — Exercice du parfait abandonnement de soi-même entreles mains de Dieu. XIII. 343; XV. 374.

L'exercice d'abandonnement continuel de soi-même entre les mains de Dieu comprend excellemment toute la perfection des autres exercices, en sa très parfaite simplicité et pureté; et tandis que Dieu nous en laisse l'usage nous ne devons point le changer. XIII. 177. — Plus on s'abandonne à Dieu, plus il prend soin de nous [pour le temporel comme pour le spirituel. III. 267. — N. S. a pratiqué l'abandon jusques sur la croix. XIII. 2 3. Voir Indifférence.

Abeilles (les) prennent divers accroissements depuis le moment de leur naissance. IV. 3o4. — Elles tirent leur miel des fleurs sans les gâter. II. 23. — Elles ne sont tranquilles que quand elles ont un roi. IV. 468. — Elles chassent les araignes de leurs ruches. II. 65.

Abiathar fut sauvé par Salomon. IV. 249.

Abimelech jugea charitablement Isaac et Rebecca. II. 214.

Abjection (l'), c'est la petitesse, bassesse et vileté qui est en nous , sans que nous y pensions. II. i4o. — Les abjections queDieu nous envoie ou par accident ou à cause de notre vocation , sont préférables à celles qu'on choisit soi-même. II. 142.— Quoiqu'on aime l'abjection qui s'ensuit du mal ou de la maladie, il faut cependant y remédier par des moyens propres et légitimes. II. 142. — Les abjections les plus grandes , c'est-àdire les plus contraires à nos inclinations , sont les meilleures. IL 143.

Ablutions (les) étoient fréquentes chez les Juifs. IIL 49.

Abnégation (l'} de soi-même n'est autre chose que renoncer en toute occasion à sa propre volonté et à son jugement particulier, pour suivre la volonté d'aulrui et se soumettre à tous, excepté toujours ce en quoi l'on offenseroit Dieu. XIII. 219. — L'abnégation de soi-même est bien plus que de s'abstenir des plaisirs. VIL 118. — Les petites abnégations des choses du monde sont agréables à Dieu. VIII. 25o. — On peut pratiquer l'abnégation de soi-même dans la sainte quiétude. VI. 36^. — La croix de l'abnégation du monde convient aux religieuses et aux gens d'église. XIII. 309.

ABONDtR. Il faut savoir abonder et souffrir la disette. XV. iSc)^

Abraham fut saint parmi des idolâtres. XV. 418. — Les saints

donnent de grandes louanges à ce patriarche. XIII. 72. — Il fut estimé heureux à cause de son hospitalité. IV. 891. — Illavoit les pieds de ses hôtes. VIÏI. i4' — H obéit à Dieu, quand il lui demanda le sacrifice de son fils. XIII. 46. — Il s'est rendu fort recommandable en cette obéissance. XIII. i45. — Daus quel sentiment étoit-il relativement à Isaac ? IL 397. — Que lui dit Dieu quand il eut voué le sacrifice de son fils? XIII. 363.— Il crut en l'espérance contre l'espérance même. XIII. 72. — Quelles grâces obtinl-il? IV. 191, 129.

Absalon corrompoit le peuple par ses caresses. III. 342. — Il desiroit voir la face de son père. II. 49^ — H séduisoit et sollicitoitle courage des Israélites contre son père. XII. 92.

Absents. On peut les saluer à l'exemple de saint Paul. V.5i, 52.

Absolution. L'intention est requise en l'absolution sacramentelle. XII. 367. — Dévote façon de recevoir l'absolution. IL 62. — Le Sauveur prononce lui-même l'absolution pendant que le prêtre l'absout ici-bas en terre. IL 62. Voir Confession.

AcARiE (Madame), fondatrice des carmélites en France, connue en religion sous le nom de Marie de l'Incarnation ^: éloge de ses vertus. XL 38.

AcHAB fut orgueilleux envers Dieu. IL i37. — Il pécha en désirant la vigne de Naboth. IL 171.

Accidents. Il est bon de considérer l'inconstance, la variété et l'instabilité des accidents de cette viemortelle, afin de ne pas tomber dans le découragement, la bizarrerie d'esprit et l'inconstance dans les résolutions. XIII. 28. — Accidents du pain et du vin. Voir Eucharistie.

AccusATioN(r)du péché est douce et agréable,parce qu'elle honore Dieu. IL 58. — Il ne faut pas seulement faire des accusations superflues et générales, mais dire des faits particuliers qui y donnent lien. IL 107, 108. — Il faut s'accuser de la durée de son péché. IL 109. — Il faut s'accuser du fait, du motif et de la durée de ses péchés. IL 109. — Il ne faut pas se contenter de dire ses péchés véniels quant au fait, mais il faut s'accuser du motif qui a induit à les commettre. II 108. — Celui qui s'accuse simplement et humblement, mérite qu'on l'excuse doucement, et qu'on lui pardonne charitablement. XV. 4^7*

— Quand on est accusé justement de quelque faute , il faut s'humilier bien fort. Quand c'est injustement il faut dire avec simplicité qu'on n*est pas coupable, et ne se point troubler. II. 128. Voir Confession.

Accommoder. S'accommoder à autrui est plus tôt fait que de vouloir plier chacun à nos humeurs et à nos opinions. XV. 182.

Acquiescer. On doit acquiescer au bon plaisir céleste. VIII. 280, 9.81. — Ou à la volonté de Dieu pour les choses extraordinaires et les petites tricheries quotidienneso VIII. 266. — Il ne faut pas seulement agréer que Dieu nous frappe, mais il faut acquiescer que ce soit sur l'endroit qui lui plaira. VIII. 55.

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