‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 159 sur 188 · XVI · texte numérisé non relu

XVI

considérant que nous ne pouvons l'agrandir en lui-même, nous desirons de l'agrandir en nous. VI. 3oo. — Quel rang tient la bienveillance en l'amour que nous exerçons envers notre Seigneur, ou qu'il a réciproquement pour nous? VI. 298, 299. Voir Amour. — Des témoignages de bienveillance. XV. 2 5o. — Selon notre appréhension ordinaire, l'honneur est estimé l'un des plus grands effets de notre bienveillance envers les autres. VI. 3o5. — Les lémoign.iges de bienveillance que nous donnons contre notre propre sentiment à ceux contre qui nous avons des averâons naturelles, ne sont point des trahisons et des duplicités. XV. 25o.

BiNET, de la compagnie de Jésus. Sa':it François lui raconte que la mère Angélique Arnauld, abbesse de Port^Iloyal, voulant se retirer de son ordre pour passer dans celui de la Visitation, le sollicitoit avec emj)ressement; mais que loin d'y consentir il la renvoie au pape. XL i65.

BiRON (le maréchal de) avoit conspiré contre Henri IV. On accusa S. François d'avoir renouvelé cette conspiration. I. 272,

Bizarrerie (la) de caractère est très fréquente parmi les hommes. IV. 453. — La bizarrerie vient de ce que les personnes du monde se laissent conduire et gouverner à leur passion et non à la raison. XIII. 81.

Blaise (s.). Sermon pour le jour de sa féfe. III. 71.

Blâmer. Pour blâmer les vices d'autrui, il faut que l'utilité de celui dont on parle ou de ceux à qui l'on parle le requierrent, ou bien que l'on ait droit d'en parler par sa position. IL 220, 221. — Quand on est blâmé injustement , il faut opposer paisiblement la vérité à la calomnie. IL 147.' — Celui qui blâme va indirbctenient à la louange. V. 17.

Blandine (sainte) disoit toujours au milieu de ses souffrances : Je suis chrétienne. IV. 412 ; VIII. 333.

Blancheville (de) rend témoignage à l'authenticité du livre des Controverses. XII. 24.

Blanche (la reine), Que disoit-elle à son fils relativement au péché mortel? II. 245.

Blandrate. Notice sur cet hérétique. XIl. 4o5.

BLàSPHÈMES (les) des Juifs perçoient le cœur de Jésus-Christ. III. 4o5. — S. François remédia aux blasplièmes de la garnison des Allinges. I. loo.

Blessure. Quelle est la blessure de l'amour divin? VI. 352, 353. Voir Amour. — Les blessures de celui qui non* dit la vérité valent mieux que les baisers de celui qui nous flatte. XV. 209.

BLONAY(de). Saint François lui donne avis du choix qu'on a fait de la mère de Blonay, sa fille, pour servir avec la mère de Chantai à la fondation de la seconde maison de l'ordre de Lyon, et il le prie de donner son consentement à l'éloignement de sa fille pour le bien de la chose. X. 29, 118, 222.

Blonay (la mère de), supérieure à Lyon. Lô saint rappelle à son souvenir les premières années de la mère de Blonay, et se plaît à s'en entretenir aussi bien que du temps de sa mission. XI. 77.

Boire le calice de notre Seigneur c'est participer à ses souffrances. IV. 146. — On peut boire le calice de Jésus-Christ pendant toute sa vie. IV. i/j6, 147. — Les premiers chrétiens faisoient le signe de la croix avant de boire. V. 3415 ^A'^.

Bois (le) de la croix est saintement vénérable. IV. i36. 197. Voir Croix. — Julien reproclioit aux chrétiens de rejeter les armes de Jupiter pour adorer le bois de la croix. V. 260.

BoissY ( M. de) étoit frère de saint François , chanoine de l'église cathédrale de Saint-Pierre de Genève, et vicaire-général du diocèse. X^a6.

Boiteux. Jésus-C^nst faisoit marcher droit les boiteux.IV.4i3. — Il redresse aussi nos convoitises et nos colères ; la partie concupiscible et la partie irascible qui rendent l'ame ho'xXQnseilbid.

Bon. Le bon est ce dont la jouissance nous délecte. VII. 26.

— Le bon est désirable, aimable et chérissable à tous. VII.21.

— Vous serez bons avec les bons. XV. 67. — Il y a des gens à qui il ne faut montrer que ce qui est bon. XIII. 339 î^^V* 3o. — Les faveurs de Dieu ne sont que pour les bons. VIIT. 1 1 . — -Prendre plaisir à ouïr les louanges des bons , c'est participer à leur gloire. V. 116. *

Bonaventure (Saint) a écrit sur l'amour de Dieu.VI. 7. — Ha arrangé la vie et la mort de Jésus-Christ en forme de médi-

tations. II. 70. — Par quelle similitude donne-t-il une idée de l'incarnation? IV. 472. — Il fait paroître sa savante modestie et sa très sage humilité au discours qu'il fait de la raison pour laquelle la Providence divine destine les élus à la vie éternelle. YI. 2^8.

Bonheur. C'est en Jésus-Christ seul qu'on peut avoir le bonheur. VIII. fi8. — La pureté cîu bonheur ne se trouve qu'au ciel. XIII. 28. — Le bonheur du ciel, quelque enivrant qu'il soit, n'ôte pas aux élus la liberté d'esprit pour agir. III. 181, 182. Voir Béatitude , Bienheureux , Ciel et Paradis.

Bon plaisir de Dieu. Yoiv Dieu, Volonté. VII. 89 , 90.

Bonté. La bonté est communicative de sa nature. III. 283. — La volupté de la souveraine bonté est de se répandre et de communiquer ses perfections. III. 283j VII.70. — Dieu nous a créés par bonté; il n'avoit pas besoin de nous quand il nous mit au monde. II. 37. — La bonté de Dieu est admirable. II. 40. — La vérité de la bonté de Dieu est manifeste, quoique les motifs de ses décrets soient cachés.VIII. 1 3 1 . — Les richesses de la bonté divine sont excessives. Son amour envers nous est un abyme incompréhensible, VI. 263. — Rien d'aimable et de bon en comparaison de labonté divine. VIII. i63. — Il y a souvent différence, es choses sacrées, entre la grandeur et la bonté. VII, 200. — De quelle façon nous devons aimer la divine bonté.^ VII. 190. — Labonté est l'objet de la volonté. III. i55. — La bonté pour laquelle on honore un autre, peut être de deux façons, ou éminente, supérieure et avanbi^use sur celui qui honore, ou non. V. 389. — La bonté et la probité sont la racine de la renommée. II. 146.

BoRGHÈsE (le cardinal) se distingua entre les amis de saint François, il favorisa par son crédit l'obtention des bulles dont il avoit besoin pour l'entier rétablissement de la religion catholique dans le Chablais. I. 236, 237. XI, 285.

BoRGiA (François de ). Quelles réflexions lui inspirèrent ses faucons? II. 94.

Borner. Il faut savoir se borner. XV. 223.

BoRROMÉE (Charles), cardinal, archevêque de Milan. Voir Saint Charles.

BoRROMÉE (Frédéric), archevê que de Milan et cousin de saint Charles; se distinguoit par sa frugalité, son amour pour la pauvreté et sa grandeur d'ame. XV. 23o.

BossuET a fait un panégyrique de saint François de Sales. I. xm.

Bouche. La bouche qui ment tue l'ame. XV. 3ao. ,

Boucs. Sur la terre les boucs sont mêlés aux brebis dans l'Église.

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