‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 158 sur 188 · I. XIII · texte numérisé non relu

I. XIII

Bebin (M') officiai, est un des témoins qui attestent que le livre des Controverses est un ouvrage de saint François. XIJ. 23.

Bède. Ce saint docteur mourut d'amour. VI. 39.

Bellarmin ( le cardinal ) se distinguoit entre les amis de saint François de Sales; il favorisa l'établissement du catholicisme dans le Chablais. I. 236. — Il recevoit toujours avec joie les lettres de saint François de Sales. XV. 387. — Son amour pour la résidence étoit très grand. XV. 137, 233. — Il parle de l'amour de Dieu dans l'ouvrage intitulé : Echelle pour monter à Dieu. VI. 8,9.' — Il s'intéressoit de tout son pouvoir aux demandes les plus difficiles de saint François. X. 3x6. — Saint François sollicitant du cardinal Bellarmin le nom de religion et quelques autres grâces pour les dames de la Visitation, lui donna le détail des principaux exercices de cet institut. X. 297. — Notice sur ce cardinal. XII. 4o5.

Belley ( évêque de). Voir Camus.

Bellintani est auteur de méditations. II. 70; VIII. 23 r.

Bellevaux. État de l'église de Notre-Dame du village de Bellevaux. XIV. 80.

BÉNÉDICTION. La bénédiction ordinaire faite par les prêtres de l'ancienne loi avoit deux parties distinctes : une prière déterminée, et l'élévation de la main. V. 336.' — Toute bénédiction tire son mérite et valeur de la passion de Jésus-Christ. V. 337. — Dans les bénédictions ecclésiastiques on emploie la prière, rimposition des mains, et le signe de la croix. V.

336, 337. — La bénédiction de Dieu sur l'église l'a rendue si féconde que sa succession sera perpétuelle. V. 71. — Quelles sont les bénédictions que l'église militante et triomphante donnent à Dieu? VI. 36o.Yoir Église. — La Sulamite ne quitte point Dieu, quelque bénédiction qu'il lui donne : car elle ne veut pas les bénédictions de Dieu, elle veut le Dieu des bénédictions.

VII. i3. — Bénédiction apostolique. XII. 347, ^48. — Souhaits de bénédictions adressés par saint François à une religieuse d^ la Visitation. XI. 222. — A une dame sa belle-sœur. XI. 4^4? et à sainte Chantai. X. 223, 227; XI. 196.

BÉNÉFICES ou bienfaits de Dieu; méditation à ce sujet. II. Sg.

— Il faut considérer les bénéfices divins en leur origine première et éternelle. VII. 371. — Considérations sur le bénéfice que Dieu nous fait en nous appelant à son service. II. 3o6. — Tout pe que nous possédons est un bienfait de Dieu. II. 39.

— Du concours aux bénéfices. XV. 4^. — Sentimens desaint François de Sales sur la collation des bénéfices aux personnes les plus dignes. XIV. 237. — Sa pratique dans leur collation.

VIII. 128. — On ne doit pas refuser un bénéfice quand il se présente sans qu'on le cherche. I. 57. — La moindre messe vaut plus que toutes les nominations à des bénéfices. XIV. 122. — Les bénéfices du Chablais furent restitués pour l'entretien des curés et prédicateurs. XIV. 73,78, i23, 124. — Le concile de Trente donne pouvoir d'assigner des portions congrues dans tous les bénéfices pour l'entretien des cures. XIV. 120.

BÉNIGNITÉ. Il faut avoir de la bénignité envers soi-même. XV.

Bénir. L'homme fut béni après sa création et il eut puissance de se multiplier. V. 71. — Ce qui est moindre est béni parle meilleur, et par le plus grand. V. 336 ; XII. 38. — Un prêtre hérétique voulant bénir les plats avant un prêtre catholique mourut d'une manière extraordinaire. V. 342. — Dieu bénit de ses bénédictions inestimables ceux qui le bénissent bien. V. 5"^. —

Benoit (Saint ): que fit-il pour surmonter une tentation? II. 264. — Saint-Benoît, église de Paris, où saint François devoit prêcher le carême. X. 157.

Berard (le prince) a commencé la maison de Savoie. V. i23. —

BÉRENGARius attaqua le premier la vérité de la présence réelle IV. 91; XII, 102 — Il rétracta plusieurs fois ses erreurs sur l'eucharistie. IV. 8C. — Notice sur sa vie. XII. 4o5.

Bergers (les) furent avertis les premiers par les anges de la Nativité de notre Seigneur, et furent l'adorer les premiers. IV. 462, 63 — Lesanges n'avertirent que les bergers qui veilloient sur leurs troupeaux pour nous apprendre à veiller sur nos inclinations et facultés , et à les préparer à recevoir Jésus- Christ. IV. 464* — Les anges envoyèrent lesbergers a Bethléem, pour y adorer notre Seigneur dans sa crèche. IV. 406. — Les anges donnèrent aux bergers un signe fort simple p our reconnoître notre Seigneur. IV. 4^2,463. — Ils s'en retournèrent joyeux après avoir vu notre Seigneur dans sa crèche. IV. 467.

Bernard (Saint). La m ère de saint Bernard offroit ses enfants à Dieu dès qu'ils étoient nés. II. 245. — Saint Bernard, de rigoureux qu'il étoit au commencement , devint plein de douceur et de condescendance dans la suite. II. 122, i23. — Il fit trop d'austérités dans sa jeunesse. II. 198. — Il eut une grande connoissance du mystère de la nativité de notre Seigneur. IV. 324 — Il se préparoit à l'office. XIII. 264. — Que doit faire, d'après saint Bernard, l'ame qui veut aller à Dieu? VIIL 16. — Que dit-il sur la chasteté du cœur? XV. i36. — Saint Bernard pensoit que les formes de Judicature avoit suffoqué la jubtiee. XV. 216. — Il dit que la mesure d'aimer Dieu est de l'aimer sans mesure, et qu'en notre amour il n'y doit avoir aucune borne; ains il lui faut laisser étendre ses branches aussi loin qu'il pourra le faire. XIÎI. 5o. — Saint Bernard ne perdoit rien du progrès qu'il desiroit faire au saint amour, quoiqu'il fût dans les cours et dans les armées des grands princes, où il s'employoit à réduire les affaires d'état au service de la gloire de Dieu. XV. 418. — Vision de saint Bernard à Châtillon-sur-Seine.VI. 68. — Saint Bernard, qui avoit reçu du ciel le don des miracles, à un si haut degré, en faisoit néanmoins si peu d'état qu'il eslimoit beaucoup plus de crucifier sa chair avec toutes ses convoitises, et son esprit avec toutes ses volontés, que de ressusciter les morts. XV. SqS. — Prêcher saint Bernard : proverbe. XIV. 46.

Bernardine ( religieuse ), cousine de saint François, reçut diverses lettres du saint, relativement à certaines fêtes de l'église. XI. 539, 541,549, 568,56g.

Bernois. Ces hérétiques avoient détruit la religion catholique danslesballliagesde Thonon, de Ternier, de Gaillard et Gex. IX. 83, 1 34. —Saint François desiroit que les Bernois restituassent au duc de Savoie le pays de Vaud, à cause de vingtcinq paroisses de son diocèse qui étaient dans ce pays; mais les Bernois n'y vouloienl pas entendre. IX. 38; X. 160. — Les Bernois détruisirent riiermitage de Voiron.XIV. 383.

Bertius, professeur de mathématique, se fit catholique. V. 127.

Berulle (de). Mot de ce cardinal sur un savant qui n'avoît pas beaucoup de bon sens. XV. 409. — Il envoya un livre à S.François qui ne le reçut pas. IX. 149.

Bethléem signifie la maison du pain. XIV. 14. — L'ctable de Bethléem où naquit notre Seigneur est grandement vénérable. V. 280. Voir Ber^e^s.

Besogne. Il faut s'appliquera sa besogne, c'est-à-dire à ce que Dieu requiert de nous, selon notre vocation, fermement et humblement, et ne penser qu'en cela, n'estimant pas de trouver nul moyen de nous perfectionner meilleur que celui-là. XIIÎ.

BÉTEs(les)ne pouvant connoitre là fin de leurs actions, te/idcnt voirement à leur fin, mais n'y prétendent pas. VIL 307. — Les betes ont de l'amour et non de i'amitié. XIII. 48. — Il est loisible d'après la tradition de manger des béles suffoquées cl du sang. V. i84-

BethsabÉe demande à David que son fils soit roi. IV. 258.

Bèze (Théodore de). Portrait de son caractère. I. i5o. — Notice sur sa vie. XII. 4o5. — Bèze étoit aimé de tous les calvinistes à cause de son esprit; il avoit le principal pouvoir à Genève. I. 178 et suiv. — Il retrancha plusieurs livres du canon des Écritures. XII. i3r, i4i. — H fit un Traité des vraies et visibles marques de rÉglise catholique. XII. 252, 253. — Il assura que l'Église est demeurée pure pendant les six premiers siècles. XII. 261 . — Il prétendit que l'Église peut errer. XII. 97.— Il avoua que le concile de Nicée a été un vrai et légitime concile

s'il y en eut jamais. XII. 257. — Par une grande imposture il prétendit que Phocas a été le premier qui ait donne la primauté à l'évêque dePiome. XII. 221. — Il attaqua les papes en disant qu'il y en a peu qui se soient souciés de la religion, ou qui aient été théologiens. XII. 275. — Il soutient que Dieu est cause du péché. XII. 99, 100. — Il dit que les personnes divines ont leur divinité de soi et non par communication. IV. 62. — Une voulut pas non plus recevoir le mot de trinité, parce qu'il n'est pas bien latin. IV. 63. — Il dit que toutes les hérésies antiques tenues pour hérésies par l'Église appartenoient à la vraie Église. XII. io3, 104. — Conférence de S. François avec Théodore de Bèze. 1. 178 et suiv. VIII. 3i/i,3i5. — Dans cette conférence il prétendit que l'Écriture seule étoit la règle de foi. I. 186. — S. François lui prouva qu'il falloit une autorité pour en déterminer le sens. 187.' — Il accusa les catholiques de manquer de bonne foi; il cita Is concile de Constance, la mort de Jean Hus et de Jérôme de Prague. I. 1 85. — S. François le réfuta aisément, i 85. — Il avoua à S. François qu'on pouvoit se sauver dans l'Église romaine. I. 181. — Il prétendit que l'Église catholique étoit cause du schisme pas ses excommunications. I. 182. — S. François lui prouva qu'il falloit une autorité pour terminer les disputes, qui sans cela seroient éternelles. 182, i83. — S. François eut encore deux conférences avec Bèze, mais sans effet par rapport à sa conversion. I. 192, 193. VIII. 3 16. — Il lui offrit de la part du pape une pension équivalente à celle dont il jouissoit à Genève, et il lui représenta que la miséricorde de Dieu pourroit finir s'il résistoit davantage à la grâce. Ihid. — Les discours pathétiques de S. François à Bèze sur l'importance du salut, et l'importance de suivre les mouvements delà grâce ne réussirent pas à changer Bèze. I. 19H, 194, 195.- — Le libertinage paroit avoir entraîné et retenu Bèze dans l'hérésie. I. 191? i95, 196. — Comme on peut le conclure de sa réponse à Deshaies, sur les liens qui l'attachoient au calvinisme. I. 196. —Il paroît que Bèze avant de mourir se repentit d'avoir abandonné le catholicisme pour le calvinisme. I. 195.

Bible. Voir Écriture sainte»

Biches (les) faonnent difficilement. IV. 17.

TAfiLE ANALYTIQUE. 77

BtEN. Le bien est ce qui plaît à Tappétlt et à la volonté. VI. 26. — C'est ce que chacun veut. 44" — ' La vraie image du bien c'est la lumière. VIL 21. — Le bien est voirement aimable, mais à un chacun principalement son bien propre. VII. a 12. »— Rien n'est si naturel au bien que d'unir et attirer à soi les choses qui le peuvent sentir. VI. 353. — Le bien empoigne, saisit et lie le cœur par la complaisance. VI. 4^ , 353. — Le bien et le mal nejdépendent pas du sentiment, mais du consentement. XI. 52. — La volonté a une si grande convenance avec le bien, que tout aussitôt qu'elle l'aperçoit, elle se retourne de son côté pour se complaire en icelui.VI. 43, 44- "~ L'homme, par la faculté effective, que nous appelons volonté, tend et se complaît au bien. VI. 49* — Si le bien est considéré en soi selon la naturelle bonté , il excite l'amour. VI. 32. — Si le bien est regardé comme absent il nous provoque au désir. VI. 32. ■ — Quand on possède le biq|| comme présent, il nous donne la joie. VI. 32. — Si étant désiré on estime de le pouvoir obtenir, on entre en espérance. VI. 32,- — Si étant désiré ou pense de ne le pouvoir pas obtenir, on sentie désespoir. VI. 32. — ^^Le bien en Di^ est essentiel.V.57.-— Nul bien n'est futur en Dieu. VI. 299. — Le souverain bien est peu connu. VI. 146. — L'homme a une inclination naturelle au souverain bien. VI. 145. — Qu'il veuille ou qu'il ne veuille pas , l'esprit tend au souverain bien, VI. 146. — Le bien infini fait régner le désir dans la possession, et la possession dans le désir. VI. 286; XV. 340. — La jouissance d'un bien qui contente toujours, ne flétrit jamais, ains se renouvelle et fleurit sans cesse: elle est toujours aimable, toujours désirable. VI. 286. — Le bien qui est souverainement aimable, doit être souverainement aimé. VII. 222. — -La possession du bien réjouit le cœur. VI. 33. — Le bien fini termine le désir quand il donne la jouissance, et ôte la jouissance quand il donne le désir, ne pouvant être possédé et désiré tout ensemble. VI. 286. XV. 540. — Il y a des biens desquels nous nous servons* en les employant, comme sont nos esclaves, nos serviteurs. VI. i54. — Il y en a d'autres desquels nous jouissons, mais d'une réciproque et mutuellement égale jouissance, comme nous faisons

78 TABLE Al^ALTTIQUÇ.

de nos amis. VI. i54. — Il y en a d'autres dont nous jouissons d'une jouissance de dépendance, participation et subjection, comme nous faisons de la bienveillance de nos pasteuis.VI.i54. — II y a en ce monde trois sortes de bien pour l'horame, l'utile, le délectable et l'honnête. III. i3i; V. 386. — Il y a en nous deux sortes de bien: les uns qui sont en nous et de nous, et les autres qui sont en nous, mais non pas de nous. XIII. 61. Biens (les) desquels il se faut dépouiller sont de trois sortes: les biens extérieurs, les biens du corps, les biens de Tame. XIII. io3. — Les biens extérieurs, sont toutes les choses que nous avons laissées hors de la religion : les maisons, les possessions, les parents, amis et choses semblables. XIII. io3. — Les seconds biens sont ceux du corps, la beauté, la santé, et semblables choses qu'il faut renoncer. XIII. io3. — Les biens du cœur sont les consolations et les douceurs qui se trouvent en la vie spirituelle. XIII. 104. — '-La volonté ne s'aperçoit du bien que par l'entremise de l'entendement. VI. 34 1. — Dieu donna à l'homme la raison et l'usage d'icelle pour découvrir, considérer et discerner le bien d'avec le mal, et les choses qui méritent d'être élevées ou rejetées. XIII. 29. — Le bien et le mal sont mélangés ici-bas. XIII. 28, 29. — On connoît les vrais biens quand ils rendent les hommes plus vertueux, et les biens faux quand ils les rendent plus vains. IL i32. — Quand on est empêché de faire le bien qu'on désire il faut faire plus ardemment le bien qu'on ne désire pas. VIII. 23^8. — On ne peut trop désirer les biens spirituels. XV. 281. — Quant aux biens spirituels celui-là n'en a pas ce qui lui suffit auquel il suffit d'avoir ce qui lui suffit.VII. 86. — Il y a deux sortes de biens spirituels, les nécessaires au salut et les non nécessaires. V. 18. — Il faut demander les biens spirituels nécessaires au salut absolument et sans condition ; telles sont la foi, l'espérance, la charité et les vertus qui les accompagnent. V. 18. — Les biens spirituels non nécessaires au salut tels que les lumières, douceuns et consolations, il faut les demander comme les biens temporels à savoir si c'est la volonté de Dieu.V. 18. — Par l'oraison nous demandons à Dieu les biens spirituels et temporels qui nous sont nécessaires.V. 17.— « Dieufait en nous tout notre

salut en nous donnant certains biens sans nous, et d'autres avec Tentremise de nos désirs, travaux et volontés. V. 124. — Notre cœur ne peut faire le bien sans l'aide de la grâce divine. XIII. 321. — Quand on a fait le bien il faut en remercier Dieu. II. 87. — Nous dérobons les biens de Dieu, si nous nous attribuons la gloire de notre salut. VI. 128, 2S2. — Moyens de restituer à l'église les biens ecclésiastiques du pays de Gex, occupés par les hérétiques. XIV. 146. — II faut avoir soin de rendre ses biens plus utiles et plus fructueux que les mondains. II. 171. — Les personnes du monde regardent comme un bonheur la possession des biens du monde. IV. 53. — L'évangile enseigne le contraire. 54. — Tous les biens de ce monde dans lesquels les hommes mettent leur bonheur ne peuvent le leur faire obtenir. V.35, 36. — On peut accroître ses biens temporels sans péché. IL 172. — On à toujours assez des biens du monde, c'est folie d'en demander davantage. IV. 207 , 208. V. 20. — Les biens du monde, quelque considérables qu'ils soient, ne peuvent contenter le cœur. III. 235. — Aucun bien temporel ne suffit à celui auquel ce qui suffit ne suffit pas. VIL 86. — Il faut avoir soin de ses biens pour l'amour de Dieu. IL 172. — Il ne faut pas compter sur les joies et les biens du monde. VIII. 211. — Quand le cœur est détaché des biens temporels il voit leur perte sans douleur, quand il les aime il se lamente de leur diminution. IL 175. — Nous ne recevons pas le bien en bonne part quand il nous vient d'une main ennemie. VIL 74. — H ne faut désirer même justement le bien du prochain que quand il commence à désirer de s'en défaire. IL 170. — La complaisance qu'on a aux biens que possèdent les saints nous unit intimement à eux et nous fait participer à leurs biens. IV. 353. — Si celui à qui nous voulons du bien, l'a déjà et le possède, alors nous le lui voulons par le plaisir et contentement que nous éprouvons de ce qu'il le possède. VI. 72. — S. François faisoit peu d'citirae des biens de la terre. XV. 178. — U les auroit perdus sans déplaisir. 21 .

Bien faire et laisser dire. XV. 57.

Bienfaits de Dieu. VII. 371J XIV. 455. Voir Bénéfices.

ÔO TABLE ANALYTIQUE.

Bienfaiteurs. L'amour de nos bienfaiteurs est de soi-même selon Dieu, mais nous les pouvons aimer excessivement. VIL i88.

Bienfaitrices (les) peuvent entrer en visite chez les religieuses de la Visitation. Xî. 338. — Les bienfaitrices ne doivent pas exiger un grand nombre de privilèges. XL 2i5.

Bienheureux. Les bienheureux ont une double gloire, une gloire essentielle, et une accidentelle. IV.SiS. — La félicité des bienheureux,d'après quelques théologiens, consiste spécialement en l'entendement, par lequel ils voient et connoissent Dieu. IV. 353. — Et d'après les autres, en la volonté, par laquelle les saints aiment Dieu d'un amour de complaisance. IV. 354. — 'La gloire essentielle des bienheureux consiste en la claire vision et connoissance de Dieu. IV. 3i8. — Les bienheureux ont une parfaite intelligence des plus profonds mystères de la foi. IV. 320, 321, et suiv. — Ils voient clairement la grandeur de Dieu et ses perfections infinies, ils voient, l'union hypostatîque de la nature divine avec la nature humaine , ils voient la maternité de N. D., sa virginité et la gloire des bienheureux, de laquelle Dieu est le souverain objet. IV. 5i9, 3 20, et suiv. — Les bienheureux pour gloire accidentelle ont la claire vision des trois hiérarchies des esprits célestes; ils connoissent avec plaisir toutes les vertus des saints, des martyrs, des vierges, des pénitents, etc. IV. 32g, 33o. — Non seulement les saints voient Dieu dans le ciel, mais Dieu leur parle et ils lui parlent. IV. 322, 323. —Le langage des bienheureux dans le ciel avec Dieu est un langage d'amour. IV. 323. — Les bienheureux entendent l'entretien des personnes divines entre elles. m. 191. — L'attention amoureuse des bienheureux est ferme, constante, inviolable, elle ne peut ni périr ni diminuer. VI. 204. — La lumière de gloire donne la mesure à la vue et comtemplalion des bienheureux. VI. 227. — Le désir précédent accroît grandement l'union des bienheureux avec Dieu. IV. 2i4. — De l'union de^ esprits bienheureux avec Dieu en la vision de la divinité. VI. 216. ■ — En la vision de la naissance éternelle du Fils de Dieu. VI. 219. — Et de la production du S. Esprit. 222. -^ L'union des bienheureux avec Dieu a des

TABL« ANALYTIQUE. 8l

degrés différents. VI. 227. — La sainte lumière de la gloire sert à l'union des esprits bienheureux avec Dieu. VI. 2. 25.

— La gloire de Dieu rassasie les saints quand elle leur apparoît. IV. 3 18. — Les puissances et facultés des esprits des bienheureux sont tellement rassasiées qu'ils ne peuvent rien souhaiter davantage que ce qu'ils possèdent. IV. 820, 32 1 , 325. — Dieu se donne pourtant diverseraent,et avec autant do différences qu'il y a de bienheureux.VII. 181 . — Les bienheureux aiment Dieu d'un amour constant, ferme et perpétue!. V. 82; VI. 1 86. — Ils peuvent dire que Dieu est à eux et qu'ils sont à Dieu . IV. 554. — Chaque bienheureux reçoit un nom que nul ne sait, sinon celui qui le reçoit. VII. 196. — Dieu découvre aux bienheureux ses secrets jugements et les voies inscrutables qu'il a tenues pour les retirer du péché et les disposer à la grâce. IV.324. — 'Les bienheureux voient dansle cielcoaiment la grâce se communiquoît par les sacrements. IV. 322. — Tous les bienheureux seconnoissent chacun par leur nom. III. 184.

— Ils revoient ceux qu'Us ont aimés dans cette vie. i85. — ■ Les bienheureux ont chacun un entretien particulier les uns avec les autres selon leur rang et dignité. III. 186. — Les esprits bienheureux ont toujours le repos en leur mouvement, et le mouvement en leur repos. VI. 287. — Les bienheureux prient. V. 8. — Le nombre des âmes bienheureuses est en si grand nombre que personne ne peut les compter. IV. 352. — Il faut toujours parler des bienheureux et surtout de Marie avec une profonde révérence. IV. 2 12. Voir Ciel ; Paradis.

Bienséance. Quelle doit être la bienséance des habits? II. 2o5.

Bienveillance. La bienveillance que nous portons à Dieu, n'est autre chose qu'une approbation et persévérance de la complaisance que nous avons en lui. VI. 299. — La bienveillance désire à Dieu tout l'honneur, toute la gloire et toute la reconnoissance qu'il est possible de lui rendre. A^II, 64. — La sainle bienveillance produit la louange du divin bien-aimé. VI. 3o4.

— Le désir de louer Dieu que la sainte bienveillance excite en nos cœurs est insatiable .VII. 3o6. — La bienveillance nous fait appeler toutes les créatures à la louange de Dieu. VI. 3og.

— C'est encore une sorte de bienveillance envers Dieu, quand

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